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TitreGeochemistry of molybdenum in the continental crust
AuteurGreaney, A T; Rudnick, R L; Gaschnig, R M; Whalen, J B; Luais, B; Clemens, J D
SourceGeochimica et Cosmochimica Acta vol. 238, 2018 p. 36-54, https://doi.org/10.1016/j.gca.2018.06.039 (Accès ouvert)
Année2018
Séries alt.Ressources naturelles Canada, Contribution externe 20190049
ÉditeurElsevier BV
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.gca.2018.06.039
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf (Adobe® Reader®); html
Sujetsétudes de la croûte; croûte continentale; géochimie du molybdène; paléoenvironnement; cadre tectonique; subduction; crevasses; accretion; orogénies; ceintures de roche verte; intrusions; magmatisme; géologie du substratum rocheux; lithologie; roches granitiques; roches ignées; roches intrusives; basaltes; granites; tonalites; trondhjémites; granodiorites; roches volcaniques; laves; géochimie du titane; géochimie des roches totales; géochimie des éléments en trace; magmas; dynamique des fluides; angles de phase; fusion partielle; cristallisation fractionnée; géochimie du césium; géochimie du niobium; géochimie du lanthane; analyses minéralogiques; sulfures; silicates; Archéen; Bouclier Canadien; Province de Superior ; Terrane de North Caribou ; Suite Plutonique de Qikiqtarjuaq ; géochimie; minéralogie; pétrologie ignée et métamorphique; tectonique; Phanérozoïque; Précambrien; Protérozoïque
Illustrationsphotomicrographs; tables; plots; pie charts
ProgrammeTransitions de porphyres régionaux de l'ouest de la Cordillère, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Diffusé2018 07 10
Résumé(non publié)
L'utilisation du molybdène en tant que capteur quantitatif de l'oxydoréduction dans la paléo-atmosphère repose sur le postulat que le Mo est encaissé dans des sulfures dans la croûte continentale supérieure. Ce postulat est vérifié ici en déterminant quels sont les hôtes minéralogiques du molybdène dans les roches ignées typiques de la croûte supérieure de l'Archéen, du Protérozoïque et du Phanérozoïque, dont la plage de compositions va du basalte au granite. Les sulfures ignés communs comme la pyrite et la chalcopyrite contiennent très peu de Mo, (généralement en-dessous des limites de détection, lesquelles s'établissent à environ 10ppb) et ne sont pas des hôtes crustaux important du Mo. En revanche, l'obsidienne et les phases métallifères du Ti comme la titanite, l'ilménite, la magnétite et le rutile contiennent des concentrations bien plus élevées de Mo (jusqu'à 40 ppm en titanite), et peuvent représenter la teneur en Mo de roche totale dans la plupart des roches. Toutefois, le bilan de masse n'est pas atteint pour 4 granites sur 10 analysés au moyen de méthodes in situ, où le Mo pourrait être encaissé dans des traces de molybdénite non détectées. Une perte importante de Mo (i.e., ratio Mo/Ce normalisé pour la croûte continentale < 1) a lieu dans presque chaque roche granitique analysée dans cette étude, mais pas dans des basaltes océaniques ni les autres basaltes produits par la différenciation (Greaney et al., 2017; Jenner et O'Neill, 2012). En moyenne, 60 % de la teneur en Mo attendue est absente des granites. On y voit deux raisons possibles : 1) Le Mo se divise dans une phase magmatique vapeur/fluide et quitte les plutons durant leur refroidissement, à l'expulsion des fluides, et 2) Le Mo est fractionné en phases titanifères durant la différenciation des roches ignées. Le premier scénario est probable, étant donné la solubilité élevée du Mo oxydé. Toutefois, les corrélations entre le Mo/Ce et le Nb/La dans plusieurs suites plutoniques suggèrent que les phases du processus de cristallisation fractionnée comme le rutile ou les oxydes de Fe-Ti pourrait retenir le Mo dans des roches crustales inférieures, ou dans des plaques plongeantes dans des zones d'arc.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Ce rapport vérifie l¿encaissement minéralogique du molybdène (Mo) dans des roches ignées de la croûte continentale supérieure de l¿Archéen, du Protérozoïque et du Phanérozoïque comme un moyen de délimiter si le Mo peut être utilisé de façon viable comme indicateur des changements des conditions atmosphériques au fil du temps. Les abondances réelles de Mo dans les granites sont typiquement de 40 % par rapport à l¿abondance calculée, ce qui indique que du Mo est perdu durant les processus géologiques, certains des mécanismes possibles ayant été évalués
GEOSCAN ID314656