GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreInstability of the southern Canadian Shield during the late Proterozoic
AuteurMcDannell, K T; Zeitler, P K; Schneider, D A
SourceEarth and Planetary Science Letters vol. 490, 2018 p. 100-109, https://doi.org/10.1016/j.epsl.2018.03.012 (Accès ouvert)
Année2018
Séries alt.Ressources naturelles Canada, Contribution externe 20180051
ÉditeurElsevier
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.epsl.2018.03.012
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf (Adobe® Reader®); docx (Microsoft® Word®); xls (Microsoft® Excel®)
ProvinceTerre-Neuve-et-Labrador; Québec; Ontario; Nunavut; Manitoba; Saskatchewan
SNRC22; 23; 24; 25; 30; 31; 32; 33; 34; 35; 40; 41; 42; 43; 44; 45; 52; 53; 54; 55; 62; 63; 64; 65; 72; 73; 74; 75
Lat/Long OENS-108.0000 -64.0000 63.0000 41.0000
Sujetsétudes de la croûte; evolution de la croûte; lithosphère; craton; antecedents thermiques; temperature; datation radiométrique; datation argon-argon; antécédents tectoniques; orogenèse; métamorphisme; historique de l'enfouissement; magmatisme; soulèvement de la croûte; érosion; isostasie; épaisseur de la croûte; conditions de pression-température; établissement de modèles; Bouclier Canadien; Orogenèse de Grenville ; Rodinie; Orogène de Trans-hudson ; Orogenèse de Penokean ; Supergroupe Huronien; Bassin d'Athabasca ; Bassin de Thelon ; Terrane de North Caribou ; Zone de Snowbird Tectonic ; Province de Superior ; Province de Grenville; Essaim de dykes de Mackenzie ; Craton de Slave ; géochronologie; tectonique; Précambrien; Protérozoïque
Illustrationsgeoscientific sketch maps; graphs; time series; tables
ProgrammeTransGEM, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Diffusé2018 03 19
Résumé(non publié)
On considère généralement que les cratons sont formés d'une lithosphère qui a été soumise à une période de calme tectonique longue de milliards d'années. Les preuves directes de cette stabilité se trouvent principalement dans les successions sédimentaires du Phanérozoïque et la thermochronologie de basse température. Cependant, pour de vastes étendues du Canada, on a supposé jadis l'existence de stabilité en l'absence d'un registre lithologique étendu, tant dans l'espace que dans le temps. Nous avons utilisé l'analyse 40Ar/39Ar par multiples domaines de diffusion du feldspath potassique pour encadrer les histoires thermiques cratoniques dans l'intervalle des températures intermédiaires (~150-350 °C). L'objectif étant de lier les résultats publiés en géochronologie de haute température, qui tirent au clair la chronologie des processus orogéniques et métamorphiques, avec les données de plus basse température, qui sont mieux adaptées aux histoires d'enfouissement et de dénudation dans la croûte supérieure. Notre étude vise à en apprendre davantage sur la transition de la période de croissance crustale de l'Archéen-Paléoprotérozoïque aux intervalles ultérieurs de stabilité crustale et sur la continuité du registre qui en rend compte dans l'intervalle du «Moyen Âge» protérozoïque de la Terre. L'histoire thermique de température intermédiaire des roches cratoniques à des localités bien délimitées du sud du Bouclier canadien en Amérique du Nord remet en question cette vison d'un monde stable, car nos données indiquent que ces roches sont été soumises à des températures élevées au Protérozoïque. Des feldspaths provenant de roches granitiques échantillonnées à la surface se sont refroidies à des taux de <0.5°C/Ma après un épisode orogénique, ce qui semble caractéristique d'une lithosphère cratonique, mais les histoires thermiques modélisées laissent croire qu'à environ 1,1-1,0 Ga, la température de ces roches était toujours d'environ 200°C, ce qui indique soit un réchauffement ou bien une période prolongée de résidence à des niveaux médiocrustaux, si l'on suppose un gradient géothermique normal pour une lithosphère cratonique. Après 1,0 Ga, les régions que nous avons échantillonnées ont continué à se refroidir, de sorte qu'elles se situaient près de la surface ou à la surface (<<60°C) au Paléozoïque précoce. Expliquer comment elles pouvaient se situer à des niveaux médiocrustaux à 1,0 Ga représente un défi. Une histoire de réchauffement de longue durée sur une vaste étendue par le jeu de l'enfouissement n'est pas appuyée par l'information stratigraphique. Cependant, si on suppose une histoire de refroidissement purement monotone, il faudrait qu'une exhumation d'au moins 5 km se soit amorcée à environ 1,0 Ga. Une possible explication se trouverait dans les indications d'un sous-placage magmatique qui aurait épaissi la croûte, ce qui aurait mené à un soulèvement et à de l'érosion. Ce sous-placage aurait coïncidé avec l'extension médiocontinenatle, l'orogenèse de Grenville et l'assemblage du supercontinent Rodinie. Les données d'analyse 40Ar/39Ar par multiples domaines de diffusion prouvent que cette technique peut être utilisée avec succès sur des roches plus vieilles et nous permet de combler une vaste lacune d'observations. Ces données soulèvent aussi des questions quant à l'évolution des cratons au Protérozoïque et à la nature de la stabilité cratonique au temps profond.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
La partie méridionale du Bouclier canadien en Ontario présente des évidences thermiques de la rupture de la stabilité continentale il y a environ 1 milliard d'années lors du rifting et du magmatisme au milieu du continent, parallèlement à la formation du supercontinent Rodinia
GEOSCAN ID308246