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TitreDinoflagellate evolution: a fossil perspective with modern overtones
AuteurFensome, R A; Riding, J B; Williams, G L; Carbonell-Moore, C; Janouskevec, J; Saldarriaga, J
LiensOnline - En ligne (1.77 MB)
Séries alt.Ressources naturelles Canada, Contribution externe 20170218
Réunion11th International Conference on Modern and Fossil Dinoflagellates; Bordeaux; FR; juillet 17-21, 2017
Documentlivre
Lang.anglais
Mediapapier
Sujetsfossiles; assemblages fossiles; Mésozoïque; Trias; Jurassique
ProgrammeSystèmes pétroliers de Baffin, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
ProgrammeSystèmes pétroliers de Baffin, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(disponible en anglais seulement)
Some extant dinoflagellate species produce cysts (dinocysts) that can be preserved as fossils, the record of which strongly attests to a real radiation in the early Mesozoic. Recent molecular phylogenetic evidence also supports such a radiation, especially with regard to a common origin for thecate dinoflagellates. The earliest fossils are from the later Triassic, and early forms show a diversity of morphologies not closely reflected in later taxa. Most modern thecate dinoflagellates can be classified as gonyaulacoid or peridinioid, reflecting a divergence that occurred during the Jurassic. Although incomplete, the dinoflagellate fossil record reveals critical evidence, such as the occurrence of now-extinct groups, including the nannoceratopsialeans (a ¿missing link¿ between dinophysioids and gonyaulacoid-peridinioids) and the peridiniacean subfamily Wetzelielloideae. Also, some groups were more common once than they are today, for example the Cladopyxiaceae. Modern cladopyxiaceans have not yet been sequenced, but details of their tabulation suggest that they may be close to the common ancestry of gonyaulacaleans and peridinialeans. Molecular evidence shows that gonyaulacoids are a unified branching clade, but the coherence of modern peridinioids has been more equivocal. Tabulation is variable among modern peridiniaceans, in contrast to the strikingly stable tabulation of fossil peridinioids. Perhaps most non-calcareous fossil organic-walled peridiniaceans (in contrast to protoperidiniaceans) belong to a clade that ended with the extinction of Palaeocystodinium in the Miocene. All such examples show that the fossil record is integral to understanding dinoflagellate evolution when integrated with molecular and anatomical evidence from modern forms.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les dinoflagellés font partie du plancton moderne, et certaines espèces produisent des kystes qui ont laissé derrière eux d'importants fossiles. Historiquement, l'étude de la morphologie des dinoflagellés fossilisés et vivants nous a permis de comprendre l'évolution de cette espèce, mais récemment, l'avènement des études moléculaires (p. ex., ARN) a grandement amélioré notre connaissance de l'histoire de ces groupes d'organismes. Cependant, les fossiles demeurent notre seule façon de mettre à l'épreuve les scénarios d'évolution puisque ce sont les seuls qui peuvent nous fournir les preuves relatives aux groupes qui ont disparu et les processus évolutionnaires des groupes existants. Grâce à la collaboration entre des experts de diverses disciplines, on a pu mettre au point les meilleurs scénarios évolutionnaires au moyen de plusieurs sources de données probantes. Et une meilleure compréhension du passé de ces groupes d'organismes nous permet de mieux utiliser les fossiles de dinoflagellés en qualité d'outils biostratigraphiques et paléoenvironnementaux.
GEOSCAN ID306046