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TitreCaractéristiques des tremblements de terre de la Vallée du Saint-Laurent entre Montréal et Québec et examen de liens possibles avec les travaux de fracturation hydraulique pour les gaz de shale effectués entre 2006 et 2010
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AuteurLamontagne, M
SourceCommission géologique du Canada, Dossier public 8130, 2017, 45 pages, https://doi.org/10.4095/299646
Année2017
ÉditeurRessources naturelles Canada
Documentdossier public
Lang.français
DOIhttps://doi.org/10.4095/299646
Medianumérique; en ligne
Formatspdf
ProvinceQuébec
SNRC21E; 21L; 31G/01; 31G/02; 31G/07; 31G/08; 31G/09; 31G/10; 31G/15; 31G/16; 31H; 31I; 31J/01; 31J/02; 31J/07; 31J/08; 31J/09; 31J/10; 31J/15; 31J/16
Lat/Long OENS -75.0000 -70.0000 47.0000 45.0000
Sujetsressources pétrolières; gaz; schistes; fracturation hydraulique; puits de pétrole; puits de gaz; sondage; séismologie; secousses séismiques; risque sismique; risque de tremblement de terre; sismicité; catalogues des tremblements de terre; epicentres; magnitudes des séismes; Vallée du Saint-Laurent; Argile d'Utica ; géologie marine; géophysique; combustibles fossiles; Phanérozoïque; Paléozoïque
Illustrationslocation maps; tables; geological sketch maps; time series; graphs
Consultation
Endroit
 
Bibliothèque de Ressources naturelles Canada - Ottawa (Sciences de la Terre)
 
ProgrammeGas de schiste - sismicité, Géosciences de l'environnement
Diffusé2017 02 15
RésuméEntre novembre 2006 et juillet 2010, des travaux de fracturation hydraulique pour évaluer le potentiel de production économique de gaz naturel du Shale d'Utica ont été faits dans 18 puits dans la vallée du Saint-Laurent (VSL) entre Québec et Montréal. À la lumière des séismes induits par la fracturation hydraulique ailleurs dans le monde et en particulier dans l'Ouest canadien, on examine si ces travaux ont pu mener au déclenchement de séismes induits détectables dans la VSL.
L'analyse disposait des données de la plupart des puits pétroliers et gaziers qui ont été sujet à de la fracturation hydraulique. De plus, on disposait des épicentres et temps d'origine des tremblements de terre détectés par les stations séismographiques régionales du Réseau Séismographique National Canadien. Historiquement, la VSL est sujette à une activité séismique sporadique (de 5 à 34 séismes par année entre 1980 et 2015) entrecoupée de quelques séismes ressentis par la population (rarement plus d'un par année). Le plus grand séisme enregistré pendant la période 2005-2012 a été le tremblement de terre de Laurier-Station (magnitudes : mN 4.1; Mw 3.5) en juillet 2010.
Une analyse des séismes naturels (tectoniques) de la VSL a révélé que la grande majorité (95%) se produisent entre 5 et 25 km de profondeur. Contrairement à la sismicité tectonique naturelle, l'activité sismique provoquée par la fracturation hydraulique devrait être à faible profondeur (5 km ou moins). De plus, on s'attend à une certaine proximité spatiale des lieux d'injection.
On a comparé les positions des épicentres des séismes survenus après la fracturation hydraulique avec la position des puits où de tels travaux avaient été faits. Seuls trois séismes ayant une source à moins de 5 km de profondeur étaient dans un rayon de 15 km autour d'un puits. Lorsqu'on examine la période de temps entre la fracturation hydraulique et ces trois séismes, on obtient des intervalles de temps variant entre 298 et 1348 jours, ce qui rend très peu probable un lien de cause à effet entre les deux. De plus, les faibles volumes d'eau injectée, rend peu probable un lien de cause à effet entre les deux.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Entre novembre 2006 et juillet 2010, des tests de fracturation hydraulique ont été faits dans 18 puits dans la vallée du Saint-Laurent (VSL) entre Québec et Montréal. On a examiné si des séismes ont une corrélation temporelle et spatiale avec ces tests. Seuls trois séismes avaient leurs epicentres dans un rayon de 15 km d'un puits avec des foyers à moins de 5 km de la surface. Toutefois, plusieurs centaines de jours séparent les tests de ces séismes, ce qui rend très peu probable un lien de cause à effet.
GEOSCAN ID299646