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TitreLimited contribution of permafrost carbon to methane release from thawing peatlands
AuteurCooper, M D A; Estop-Aragones, C; Fisher, J P; Thierry, A; Garnett, M H; Charman, D J; Murton, J B; Phoenix, G K; Treharne, R; Kokelj, S V; Wolfe, S A; Lewkowicz, A G; Williams, M; Hartley, I P
SourceNature Climate Change vol. 7, no. 7, 2017 p. 507-511, https://doi.org/10.1038/NCLIMATE3328
Année2017
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160276
ÉditeurNature Publishing Group
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1038/NCLIMATE3328
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf; html
ProgrammeInfrastructures terrestres, Géosciences de changements climatiques
Résumé(disponible en anglais seulement)
Models predict that thaw of permafrost soils at northern high latitudes will release tens of billions of tonnes of carbon (C) to the atmosphere by 2100 (refs 1-3). The effect on the Earth's climate depends strongly on the proportion of this C that is released as the more powerful greenhouse gas methane (CH4), rather than carbon dioxide (CO2) (refs 1,4); even if CH4 emissions represent just 2% of the C release, they would contribute approximately one-quarter of the climate forcing (ref 5). In northern peatlands, thaw of ice-rich permafrost causes surface subsidence (thermokarst) and water-logging(ref 6), exposing substantial stores (tens of kilograms of C per square meter, ref. 7) of previously frozen organic matter to anaerobic conditions, and generating ideal conditions for permafrost-derived CH4 release. Here we show that, contrary to expectations, although substantial CH4 fluxes (>20 g CH4 m(-2) yr(-1)) were recorded from thawing peatlands in northern Canada, only a small amount was derived from previously frozen C (<2 g CH4 m(-2) yr(-1)). Instead, fluxes were driven by anaerobic decomposition of recent C inputs. We conclude that thaw-induced changes in surface wetness and wetland area, rather than the anaerobic decomposition of previously frozen C, may determine the effect of permafrost thaw on CH4 emissions from northern peatlands.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les modèles climatiques prévoient qu'un dégel du pergélisol libérera des dizaines de milliards de tonnes de carbone dans l'atmosphère d'ici la fin du siècle. Dans les tourbières nordiques, le dégel d'un pergélisol à forte teneur en glace cause des affaissements et des engorgements à la surface du sol, exposant à des conditions anaérobies de la matière organique jusqu'alors gelée, et contribuant à une libération du carbone du pergélisol sous forme de méthane. Cette étude démontre que, contrairement aux prévisions, seulement une petite proportion de l'importante quantité de méthane générée par le dégel des tourbières du nord du Canada provient de carbone jusqu'alors gelé. C'est plutôt la décomposition anaérobie des apports actuels en carbone qui provoque ces flux de méthane. Notre étude démontre que ce sont les changements hydrologiques près de la surface des tourbières, favorisant une décomposition anaérobie des nouveaux apports en carbone, qui joueront le rôle le plus important dans la détermination des taux de flux de méthane provenant du dégel des tourbières. Cet élément doit être représenté de manière explicite dans les prévisions modélisées de la rétroaction du pergélisol.
GEOSCAN ID299446