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TitreThe stiff upper LIP: investigating the High Arctic Large Igneous Province
AuteurDeegan, F M; Troll, V R; Bédard, J H; Evenchick, C A; Dewing, K; Grasby, S; Geiger, H; Freda, C; Misiti, V; Mollo, S
SourceGeology Today vol. 32, no. 3, 2016 p. 92-98, https://doi.org/10.1111/gto.12138
Année2016
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160248
ÉditeurJohn Wiley and Sons Ltd
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1111/gto.12138
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceNunavut
SNRC120; 340; 560; 39; 49; 59; 69; 38; 48; 58; 68
Lat/Long OENS-104.0000 -72.0000 84.0000 74.0000
Sujetsfilons-couches; filons rocheux; intrusions; schistes; calcaires; grès; évaporites; analyses géochimiques; Bassin de Sverdrup ; géochimie
Illustrationslocation maps; photographs; photomicrographs
ProgrammeLIP de l'haut-Arctique de l'ouest de l'Arctique, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
Dans les îles de l'Arctique canadien, on peut observer un réseau complexe de dykes et de filons-couches attribués à la grande province ignée du Haut-Arctique. Ces intrusions se sont mises en place dans les roches sédimentaires riches en composés volatils (shale, calcaire, grès et évaporites) du bassin de Sverdrup, il y a quelque 130 à 120 millions d'années. L'étude de la grande province ignée du Haut-Arctique offre une occasion riche en potentiel de comprendre comment une succession de roches sédimentaires riches en composés volatils réagit au réchauffement induit par la mise en place d'une grande province ignée. La grande province ignée du Haut-Arctique demeure cependant l'une des provinces de ce type les moins bien comprises de la planète en raison de son éloignement, de la courte saison durant laquelle il est possible de mener des travaux sur le terrain et du climat hostile. Une équipe canado-suédoise de géologues a été réunie à l'été 2015 pour explorer les filons-couches de la grande province ignée du Haut-Arctique et les roches sédimentaires qui les encaissent. Les travaux accomplis comprenaient l'échantillonnage des roches ignées et des roches métasédimentaires à des fins d'analyses géochimiques ultérieures ainsi que des expériences de pétrologie à haute pression-température afin de définir les processus réels d'interaction du magma avec les sédiments et les échelles de temps de ces interactions. Les résultats des recherches feront progresser notre compréhension de la façon dont les composés volatils agissant sur le climat, tels que CO2, SO2 et CH4, sont mobilisés lors de l'interaction magma-sédiments au cours des épisodes de mise en place des grandes provinces ignées, un processus que l'on croit exercer une influence radicale sur les cycles du carbone et du soufre de la Terre. En outre, l'assimilation d'évaporites sulfatées, par exemple, pourrait déclencher une immiscibilité des sulfures à l'intérieur des accumulations de magma et ainsi favoriser la formation d'amas minéralisés à Ni-ÉGP. Dans le présent article, nous rendons compte du plaisir et des défis du travail de terrain dans des régions éloignées de l'Arctique et discutons de nos premières observations sur la grande province ignée du Haut-Arctique.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les îles de l'Arctique canadien présentent un réseau complexe de dykes et de filons-couches faisant partie de la grande province ignée de l'Extrême-Arctique, qui ont recoupé les roches sédimentaires du bassin de Sverdrup il y a quelque 130 à 120 millions d'années. Il est donc possible d'étudier cette grande province ignée afin de comprendre la réaction des roches sédimentaires à des phénomènes thermiques magmatiques pendant la mise en place d'une grande province ignée. La grande province ignée de l'Extrême-Arctique demeure cependant l'une des moins connues sur la planète en raison de son éloignement. Au cours de l'été 2015, une équipe de géologues canadiens et suédois a entrepris une campagne afin d'explorer de façon plus approfondie les filons-couches de la grande province ignée de l'Extrême-Arctique et leurs roches sédimentaires encaissantes. Les résultats de la recherche permettront de mieux comprendre comment les substances volatiles ayant une incidence sur le climat comme le CO2, le SO2 et le CH4 sont mobilisées pendant l'interaction magma-sédiments liée aux phénomènes d'une grande province ignée, un processus qui, selon les hypothèses, aurait eu des effets considérables sur les cycles du carbone et du soufre de la Terre. L'assimilation d'évaporites riches en sulfates pourrait favoriser la formation de corps minéralisés en Ni-ÉGP.
GEOSCAN ID299403