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TitreLarge fault slip peaking at trench in the 2011 Tohoku-oki earthquake
AuteurSun, T; Wang, K; Fujiwara, T; Kodaira, S; He, J
SourceNature Communications vol. 8, (2017), 14044, 2017., https://doi.org/10.1038/ncomms14044
Année2017
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160230
ÉditeurNature
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1038/ncomms14044
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
Lat/Long OENS 141.0000 144.0000 40.0000 36.0000
Sujetsfailles, effrondrement; magnitudes des séismes; mécanismes de tremblement de terre; secousses séismiques; risque de tremblement de terre; études séismiques; zones de subduction; subduction; bathymétrie; géophysique; tectonique
IllustrationsLandsat images; graphs; cross-sections, structural; seismic reflection profiles
ProgrammeOuest du Canada, risque géoscience, Géoscience pour la sécurité publique
Résumé(disponible en anglais seulement)
During the 2011 magnitude 9 Tohoku-oki earthquake, very large slip occurred on the shallowest part of the subduction megathrust. Quantitative information on the shallow slip is of critical importance to distinguishing between different rupture mechanics and understanding the generation of the ensuing devastating tsunami. However, the magnitude and distribution of the shallow slip are essentially unknown due primarily to the lack of near-trench constraints, as demonstrated by a compilation of 45 rupture models derived from a large range of data sets. To quantify the shallow slip, here we model high-resolution bathymetry differences before and after the earthquake across the trench axis. The slip is determined to be about 62 m over the most near-trench 40 km of the fault with a gentle increase toward the trench. This slip distribution indicates that dramatic net weakening or strengthening of the shallow fault did not occur during the Tohoku-oki earthquake.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
C'est un fait connu que le tsunami dévastateur causé en 2011 par le séisme de Tohoku-Oki de magnitude 9 est le résultat d'un glissement de la partie moins profonde d'un méga-chevauchement. Toutefois, l'ampleur et la répartition du glissement peu profond sont très peu connues en raison du manque d'observations en champ proche. Dans nos travaux, nous utilisons les observations les plus proches et différences bathymétriques avant et après le séisme à la fosse afin de déterminer le glissement peu profond. Notre modélisation indique un rejet de faille supérieur à 60 m et atteignant son maximum à la fosse, alors que l'augmentation de la vitesse de glissement vers la fosse est très faible. Les résultats ont d'importantes conséquences pour la compréhension de la mécanique de la rupture et de la formation d'un tsunami, non seulement pour la fosse du Japon, mais également pour d'autres zones de subduction comme celle de Cascadia.
GEOSCAN ID299344