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TitreÉtude des écoulements glaciaires et des dépôts associés : cas d'Amaruq, Nunavut
AuteurBoulianne-Verschelden, N; de Bronac de Vazelhes, V; McMartin, I; Beaudoin, G; Côté-Mantha, O; Simard, M
SourceQuébec Mines 2016; .
LiensOnline - En ligne (2.61 MB)
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160217
ÉditeurÉnergie et Ressources Naturelles Québec
RéunionQuébec Mines 2016; Québec; CA; Novembre 21-24, 2016
Documentlivre
Lang.français
Mediaen ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceNunavut
Sujetsorigine de l'or; transport des sediments; dispersion des sédiments; dépôts glaciaires; antecedents glaciaires; erosion glaciaire; caractéristiques d'érosion
ProgrammeChantrey-Thelon de la province de Rae, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
RésuméLe projet aurifère Amaruq, situé à 60 km au nord-ouest de la mine d'or Meadowbank au nord de Baker Lake, Nunavut, fait l'objet d'une étude des environnements glaciaires dans le but de faciliter l'interprétation de la dispersion glaciaire à partir des zones minéralisées. Des travaux en cartographie du Quaternaire ont été entrepris à deux échelles : régionale (1 :50 000) et détaillée (1 :5 000), couvrant respectivement un terrain d'environ 2400 km2 et 100 km2 centrés sur les zones aurifères d'Amaruq. Ces travaux ont été faits conjointement avec une autre étude sur la géochimie du till et des minéraux indicateurs. Ces deux projets de maîtrise ont pour but d'améliorer les méthodes de prospection glacio-sédimentaire pour l'exploration des gisements aurifères en terrain pergélisolé, de caractériser la nature des dépôts de surface et de comprendre les différents épisodes d'écoulement glaciaire.
Pendant la dernière glaciation du Wisconsinien supérieur, l'Inlandsis laurentidien recouvrait entièrement le terrain d'étude jusqu'à ce que celui-ci soit libre de glace, il y a environ 6 000-7 000 ans. La région d'étude est située à environ 100 km au nord-ouest de la dernière position de la ligne de partage glaciaire du Keewatin. La migration de cette ligne de partage documentée au sud n'a pas affecté significativement la direction de l'écoulement régional sur le terrain d'étude d'après les indicateurs observés sur le terrain telle que les stries, cannelures, roches moutonnées et formes profilées.
Les travaux antérieurs de cartographie à l'échelle du 1 :250 000 indiquent que la direction régionale de l'écoulement glaciaire est vers le nord-nord-ouest (N340 degrés). À l'échelle régionale et locale de l'étude, plusieurs familles d'indicateurs d'écoulement glaciaire ont été identifiées. L'écoulement à N340 degrés est prédominant et le plus ancien dans la région d'étude. Cet écoulement est recoupé par des indicateurs à N330 degrés, puis à N310 degrés. Ces derniers écoulements glaciaires vers le nord-ouest ont beaucoup moins influencé le paysage glaciaire. Il y a donc une déviation antihoraire de l'écoulement du nord-nord-ouest vers le nord-ouest. Finalement, un mouvement tardif beaucoup plus localisé a été observé dans une petite zone (~1 km2) près d'un esker recouvrant la partie est des zones minéralisées d'Amaruq. Ce mouvement se dirige vers l'esker (nord-est) à N050 degrés. On observe entre autre sur le terrain des moraines côtelées avec un till très grossier et beaucoup de blocs, ainsi qu'un till plus fin avec peu de blocs, et 5 systèmes fluvio-glaciaires dirigés vers le nord-nord-ouest.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Cette affiche présente un aperçu des travaux sur le terrain menés en 2016 sur le projet d'exploration aurifère Amaruq au Nunavut central continental dans le cadre d'une thèse de maîtrise sur la géologie de surface des zones minéralisées. La Commission géologique du Canada participe conjointement à superviser l'étudiant au sein de la Chaire de recherche industrielle CRSNG-Agnico Eagle en exploration minérale à l'Université Laval. La zone d'étude est située à l'intérieur de l'activité GEM-2 Thelon-Chantrey du Projet Rae et les travaux contribueront à la composante en géologie des matériaux superficiels de cette activité pour fournir de nouvelles connaissances géologiques sur la nature et la composition des matériaux superficiels déposés pendant le retrait de l'Inlandsis laurentidien. Les résultats permettront d'améliorer les méthodes d'exploration aurifère en terrain glaciaire pergélisolé et appuieront le processus de prise de décisions pour l'exploration et la mise en valeur des ressources, et pour l'utilisation des terres.
GEOSCAN ID299320