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TitreOceanic crust in the Canada Basin of the Arctic Ocean
AuteurHutchinson, D; Chian, D; Jackson, R; Lebedeva-Ivanova, N; Shimeld, J; Li, Q; Mosher, D; Saltus, R; Oakey, G
SourceEuropean Geosciences Union, General Assembly 2015; Geophysical Research Abstracts vol. 17, EGU2015-5543, 2015, 1 pages
LiensOnline - En ligne (pdf)
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160146
ÉditeurEuropean Geosciences Union
RéunionEuropean Geosciences Union, General Assembly 2015; Vienna; AT; avril 12-17, 2015
Documentpublication en série
Lang.anglais
Mediaen ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceRégion extracotière du nord
SNRC98C; 98F; 98G; 99B; 99C; 99D; 107E; 107F; 107G; 107H; 117E; 117F; 117G; 117H
Lat/Long OENS-180.0000 -120.0000 87.5000 70.0000
Sujetslevés géophysiques; levés acoustiques marins; levés sismiques marins; levés de reflexion sismiques; levés de refraction sismiques; bassins sédimentaires; études de la croûte; structure de la croûte; croûte océanique; marges continentales; plate-forme continentale; talus continental; interprétations de la pesanteur; interprétations magnétiques; manteau terrestre; antécédents géologiques; bathymétrie; topographie du fond océanique; Bassin de Canada ; géophysique; géologie marine; Phanérozoïque; Mésozoïque
ProgrammePreparation of a submission for an extended continental shelf in the Atlantic and Arctic Oceans under UNCLOS, Délimitation du plateau continental du Canada en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS)
Résumé(non publié)
Des vitesses crustales déterminées par des levés menés entre 2007 et 2011 dans le bassin Canada de l'océan Arctique à l'aide de 85 bouées acoustiques non réutilisables permettent de distinguer de la croûte océanique, de la croûte transitionnelle et de la croûte continentale étirée. Les types de croûte sont définis de façon objective par l'attribution de vitesses caractéristiques. Ainsi la croûte océanique est définie par la présence de vitesses représentatives de la couche 3 (6,7-7,2 km/s), celle de croûte transitionnelle par la présence d'une couche basale à haute vitesse (7,2-7,7 km/s), et celle de croûte continentale par des vitesses typiques de celle-ci (≤6.6 km/s). L'interprétation combinée des données de bouées acoustiques, de profils de sismique-réflexion multicanal coïncidents ainsi que de cartes existantes de champ de potentiel (gravimétrique et magnétique) permet de déterminer de manière plus fine la distribution de la croûte océanique. La croûte océanique forme un polygone d'environ 320-350 kmde largeur (est-ouest) sur environ 500 km de longueur (nord-sud). Le segment nord du creux gravimétrique du bassin Canada coupe en deux cette zone de croûte océanique, comme on peut s'y attendre d'une zone d'expansion des fonds océaniques. Les profils multicanal figurent également une importante vallée bathymétrique le long de ce segment du creux gravimétrique, selon une configuration semblable aux vallées axiales de dorsales d'expansion à vitesse lente ou très lente. Des anomalies magnétiques jumelées sont associées uniquement à de la croûte présentant des vitesses typiques de la croûte océanique et on suppose qu'elles pourraient représenter les anomalies magnétiques marines M0r - M4 (?) du Mésozoïque, ce qui indiquerait une durée d'ouverture d'environ 8 millions d'années et un demi-taux d'expansion d'environ 10 mm/a. Le segment sud du creux gravimétrique du bassin Canada, là où il pointe vers le delta/cône du Mackenzie, est associé à des vitesses de transition qui seraient le reflet de la présence de péridotite serpentinisée (manteau). Conséquence de la proximité de la position déduite d'un pôle de rotation, cette région sud pourrait avoir présenté un taux d'expansion trop faible pour permettre une activité magmatique, ce qui aurait produit une croûte de transition dépourvue de produits d'activité magmatique. Plus au nord, près de la dorsale Alpha et le long de la dorsale Northwind, on croit que des matériaux liés à la grande province ignée du Haut-Arctique se sont mis en place sous la base de cette croûte ou à l'intérieur de celle-ci. Les profils de sismique-réflexion qui recoupent le bassin Canada montrent que la topographie de la surface du socle varie selon le type de croûte déterminé par les données de vitesse. Le sommet de la croûte océanique est généralement défini par une faible réflexion, qui présente un aspect en blocs à fort relief, et par de rares réflexions plus profondes. Le sommet de la croûte transitionnelle correspond à une réflexion brillante présentant un relief doux à laquelle se rattachent plusieurs réflexions brillantes subparallèles qui s'enfoncent jusqu'à 0,5 km de profondeur. Les secteurs de croûte continentale montrent des grabens qui sont probablement associés à un rifting. Des résultats antérieurement diffusés de levés de sismique-réflexion/réfraction à grand angle et à plus grand décalage dans le sud du bassin Canada sont compatibles avec l'absence de vitesses représentatives de la couche 3 océanique et avec la profondeur du Moho fondée sur notre interprétation des profils de données de bouées acoustiques. Nos nouveaux résultats de bouées acoustiques montrent l'existence d'une zone limitée de croûte océanique centrée sur la partie intermédiaire du bassin Canada. Ce résultat revêt une importance pour les modèles de reconstitution des plaques, qui doivent maintenant combler une plus petite zone et tenir en compte une distension mal définie, mais limitée, dans la croûte de transition.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les mesures de la vitesse sismique des roches sous le bassin de l'océan Arctique canadien sont utilisés pour distinguer trois types crustaux différents: océaniques, transitoires, et étendu la croûte continentale. L'intégration de ces résultats avec les interprétations des données et des mesures de champs magnétiques et gravimétriques de la Terre sismique réflexion nous permet de délimiter une région du bassin du Canada où la croûte océanique a été formé par l'expansion océanique. Cette information, qui a été mal contrainte jusqu'à ce que la présente étude, est essentielle pour les modèles géologiques de la façon dont l'océan Arctique a été formé.
GEOSCAN ID299143