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TitreThe High Arctic Large Igneous Province mantle plume caused uplift of Arctic Canada
AuteurGalloway, J M; Ernst, R; Hadlari, T
SourceGeophysical Research Abstracts vol. 18, .
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160121
ÉditeurEuropean Geoscience Union
RéunionEuropean Geosciences Union - General Assembly; Vienna; AT; avril 17-22, 2016
Documentlivre
Lang.anglais
Mediapapier
Formatspdf
ProvinceNunavut
SNRC88E; 88F; 88G; 88H; 99; 89; 79; 69; 59; 560
Lat/Long OENS-128.0000 -80.0000 82.0000 73.0000
Sujetsantécédents tectoniques; milieux tectoniques; évaporites; diapirs; manteau terrestre; filons rocheux; arcs magmatiques; corrélations stratigraphiques; mudstones; Formation d'Isachsen ; géologie générale; géophysique; géologie structurale; Carbonifère; Permien
ProgrammeLIP de l'haut-Arctique de l'ouest de l'Arctique, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
Le bassin de Sverdrup est un bassin sédimentaire d'extension allongé suivant un axe est-ouest qui occupe la partie nord de l'archipel Arctique canadien. L'histoire tectonique du bassin débute par un rifting au Carbonifère/Permien précoce, suivi d'une subsidence thermique et d'une faible activité tectonique. L'activité tectonique a été ravivée au Hauterivien/Aptien par une reprise du rifting et une déformation en extension. Les strates ont été déformées par des structures diapiriques associées au flux épisodique d'évaporites du Carbonifère lors du Mésozoïque et le bassin renferme des composantes ignées associées à la grande province ignée du Haut-Arctique. Cette grande province ignée témoigne d'un épisode aux effets étendus caractérisé par de nombreuses impulsions survenues entre environ 180 et 80 Ma, qui se sont traduites par la mise en place de roches ignées dans le Svalbard, l'île Franz Joseph et les îles de Nouvelle-Sibérie ainsi qu'à l'intérieur du bassin de Sverdrup dans les îles Ellef Ringnes, Axel Heiberg et Ellesmere. En considérant que l'activité ignée s'est déroulée à peu près en même temps dans toute cette vaste région de l'Arctique et qu'il est possible de reconstituer un énorme essaim radial de dykes, il semblerait que la grande province ignée du Haut-Arctique constitue la manifestation de l'activité d'un vaste panache mantellique, probablement centré sur la dorsale Alpha. Un soulèvement important de la surface associée à l'ascension du panache mantellique aurait probablement débuté 10 à 20 millions d'années environ avant la manifestation de l'activité magmatique de basalte de plateau et aurait probablement varié en forme et en taille tout au long de l'épisode de la grande province ignée. Le soulèvement initial a été causé par le support dynamique offert par le sommet du panache qui s'enracinait jusqu'à une profondeur d'environ 1000 km et la poursuite de l'ascension du panache a produit un élargissement du relief soulevé. D'autres effets (érosion de la lithosphère ductile et expansion thermique causée par le réchauffement de longue durée de la lithosphère mécanique) ont aussi joué un rôle dans la forme du soulèvement. Le soulèvement topographique, qui pourrait être de l'ordre de 1 à 4 km dépendant de différents facteurs, a pu être suivi d'une subsidence évoluant au rythme de l'affaiblissement de la tête du panache ou devenue permanente par suite d'un sous-placage magmatique. Dans le Haut-Arctique, il y a peu d'observations de terrain ou de données géochronologiques sur la chronologie du soulèvement, de la déformation et du volcanisme associés à la grande province ignée du Haut-Arctique. Dans le présent article, nous faisons part de nouvelles preuves fondées sur des corrélations stratigraphiques attestant d'un amincissement de la succession dans la partie nord-est du bassin. La Formation d'Isachsen (du Valanginien ou de l'Hauterivien à l'Aptien tardif) est une unité de grès dans laquelle sont interstratifiées des couches de mudstone, de charbon, de roches volcaniques et de roches volcanoclastiques/tufacées attribuées, dans le dernier cas, à la grande province ignée du Haut-Arctique. La Formation d'Isachsen présente une épaisseur assez constante dans l'ensemble du bassin de Sverdrup, passant d'environ 120 m sur les marges du bassin à 1370 m dans l'ouest de l'île Axel Heiberg, mais est en général > 400 m, même lorsqu'elle surmonte les vastes dômes de sel qui s'élevaient presqu'à la surface au moment du dépôt de la formation. On observe une diminution de l'épaisseur de la formation qui passe de plus de 400 m dans l'île Ellef Ringnes et le sud de l'île Axel Heiberg à moins de 120 m dans un vaste secteur du centre de l'île Ellesmere. Selon notre interprétation, cet amincissement de la succession vers le nord-est serait relié à un soulèvement topographique associé à l'activité initiale du panache mantellique de la grande province ignée du Haut-Arctique. Cependant, le renouveau dans l'évolution du bassin de Sverdrup (près du centre du panache) à l'Hauterivien-Aptien témoigne de la complexité de la configuration du soulèvement.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les pièges stratigraphiques pour les hydrocarbures peuvent être associés à des discordances. Dans cet article, nous évaluons la possibilité d¿un soulèvement à grande échelle qui résulterait de l¿activité d¿un panache mantellique associé à la grande province ignée du Haut-Arctique, dans le bassin de Sverdrup.
GEOSCAN ID299049