GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreEarly Triassic Productivity Crises Delayed Recovery from World's Worst Mass Extinction
AuteurGrasby, S E; Beauchamp, B; Knies, J
SourceGeology vol. 44, no. 9, 2016 p. 779-782, https://doi.org/10.1130/G38141.1
Année2016
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160080
ÉditeurGeological Society of America
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1130/G38141.1
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceNunavut; Territoires du Nord-Ouest
SNRC120; 29; 340; 39; 49; 540; 59; 69; 79; 89
Lat/Long OENS-120.0000 -56.0000 84.0000 76.0000
Sujetsazote; études des isotopes stables; carbone organique; schistes; matières organiques; écologie marine; géologie marine; paléontologie
Illustrationslocation maps; geological sketch maps; graphs; cross-sections, stratigraphic
ProgrammeLIP de l'haut-Arctique de l'ouest de l'Arctique, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(disponible en anglais seulement)
The recovery of life after the Latest Permian Extinction was protracted over Early Triassic time. Detailed geochemistry of marine sections along NW Pangea indicates upwelling ceased at the extinction event. Nitrogen stable isotope data suggest that this was associated with progressive increase in nutrient stress throughout the Early Triassic, coincident with a significant decrease in organic carbon content despite pervasive anoxic to euxinic conditions. We argue that the Early Triassic hot house both reduced marine productivity as well as deepened the nutricline, reducing the overall rate of nutrient delivery to the photic zone - creating an Early Triassic nutrient gap. When oceans finally cooled by Middle Triassic time renewed nutrient upwelling and onset of organic rich shale deposition occurred across NW Pangea, marking the final return of global marine productivity.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné les roches mères dans l¿Arctique canadien et nous avons constaté un important appauvrissement de la matière organique dans les shales au cours des 4 à 9 millions d¿années qui ont suivi la dernière extinction du Permien. D¿autres données indiquent que le réchauffement extrême de la planète pendant cette période a empêché la remontée des eaux riches en éléments nutritifs, ce qui, à son tour, a limité la productivité primaire marine. En effet, les océans manquaient de nourriture et c¿est ce qui pourrait expliquer pourquoi les formes de vie supérieures ont mis énormément de temps à se rétablir après l¿extinction. Les océans du monde se sont finalement refroidis et la remontée des eaux a pu reprendre au Trias moyen. L¿apport d¿eau riche en éléments nutritifs en mer peu profonde a favorisé une forte augmentation de la production marine et a mené à la formation de roches mères de manière importante partout dans l¿Arctique (Alaska, Canada, mer de Barents).
GEOSCAN ID298842