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TitreIsotopic signatures of mercury contamination in Latest Permian oceans
AuteurGrasby, S E; Shen, W; Yin, R; Gleason, J E; Blum, J D; Lepak, R F; Hurley, J P; Beauchamp, B
SourceGeology vol. 45, no. 1, 2016 p. 55-58, https://doi.org/10.1130/G38487.1
Année2016
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160079
ÉditeurGeological Society of America
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1130/G38487.1
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
Lat/Long OENS 50.0000 120.0000 75.0000 60.0000
Sujetsmercure; géochimie du mercure; isotopes; rapports isotopiques; géochimie isotopique; organismes marins; sédiments marins; écologie marine; milieux marins; pieces; géologie de l'environnement; géochimie; pétrologie ignée et métamorphique
Illustrationslocation maps; formulae; graphs; stratigraphic columns; schematic diagrams
ProgrammeLIP de l'haut-Arctique de l'ouest de l'Arctique, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Diffusé2016 11 08
Résumé(non publié)
Les enregistrements sédimentaires provenant de la marge nord-ouest de la Pangée et de la Téthys montrent de façon cohérente des niveaux élevés de Hg de caractère anomal au niveau de la limite marquant l'extinction de la toute fin du Permien. Les données sur les isotopes stables de Hg dans cet intervalle montrent que les valeurs de fond de d2002Hg sont compatibles avec des conditions marines normales, mais affichent des écarts négatifs coïncidant avec des concentrations accrues de Hg. Les tendances au fractionnement des isotopes de Hg indépendant de la masse (delta199Hg) sont compatibles avec une augmentation des apports de matériaux volcaniques dans les milieux marins profonds. En revanche, les milieux littoraux présentent des signatures delta199Hg qui sont cohérentes avec un accroissement des apports en provenance des sols ou de la biomasse. Nous avançons l'hypothèse que les signatures en eau profonde rendent compte d'une augmentation d'ensemble à l'échelle planétaire des apports volcaniques de Hg et que cette signature isotopique est supplantée près des côtes par un apport de Hg provenant d'une érosion massive des sols et de feux de végétation. Ceci laisse croire que les secteurs littoraux des océans planétaires à forte productivité pourraient avoir été soumis à une charge accrue de Hg lors de l'événement d'extinction.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les scientifiques de RNCan ont été les premiers à établir, dans des travaux antérieurs, que les périodes majeures de volcanisme de l'histoire de la Terre (événements de grandes provinces ignées ou GPI) ont produit des rejets considérables de mercure toxique dans l'environnement. Ces circonstances ont entraîné des conséquences pour la vie, mais elles représentent également des repères de temps inscrits dans les sédiments, qui témoignent de la corrélation des roches sédimentaires à l'échelle mondiale. Les recherches menées actuellement dans l'Arctique canadien ont recours à des isotopes de mercure stables pour comprendre la distribution de ces métaux toxiques sur la planète, de même que leur intégration dans l'environnement. Cette méthode novatrice démontre plus particulièrement que les feux de végétation très étendus constituent une source d'apport supplémentaire de mercure durant les périodes d'éruptions volcaniques importantes.
GEOSCAN ID298841