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TitreSeasonal and solar cycle variations in the ionospheric convection reversal boundary location inferred from monthly SuperDARN data sets
AuteurKoustov, A V; Fiori, R A D
SourceAnnales Geophysicae vol. 34, 2016 p. 227-239, https://doi.org/10.5194/angeo-34-227-2016
Année2016
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160037
ÉditeurCopernicus Publications
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.5194/angeo-34-227-2016
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatshtml; pdf
Sujetscycles solaires; variations solaires; géologie extraterrestre
ProgrammeNord du Canada, risque géoscience, Géoscience pour la sécurité publique
Résumé(disponible en anglais seulement)
Multi-year (1995-2013) velocity data collected by the Super Dual Auroral Network (SuperDARN) HF radars are considered to investigate seasonal and solar cycle variations of the convection reversal boundary (CRB) location for interplanetary magnetic field (IMF) . By considering monthly datasets we show that the CRB is at higher latitudes in summer between 1995 and 2007. The poleward shifts are on the order of 2°-5°. After 2007, the seasonal effect weakens, and the highest latitudes for the CRB start to occur during the winter time. We show that the CRB latitudes decrease with an increase of the IMF transverse component at a rate of (1°-2°)/2nT. Because of this effect, on average, the CRB latitudes are lower during high solar activity periods with stronger IMFs. We also confirm the effect of the CRB dawn-dusk shifts related to the IMF changes in the IMF sign.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
La météo spatiale fait référence aux conditions dynamiques du soleil et de l'environnement spatial qui peuvent influer sur les infrastructures essentielles. RNCan exploite le Centre canadien de météo spatiale et étudie les effets de la météo spatiale sur les systèmes d'alimentation électrique, les pipelines, les satellites, les installations de communications radio et le FGISM pour aider l'industrie canadienne à comprendre et à atténuer les effets de la météo spatiale. En fin de compte les flux de plasma ionosphérique est entraîné par l'interaction entre le vent solaire, champ magnétique interplanétaire, et le champ géomagnétique. L'intensité du flux de plasma sur la calotte polaire peut être considéré comme le degré auquel les deux le vent solaire aux couples magnétosphère, et comme un indicateur de la quantité d'énergie qui coule dans et à travers le système magnétosphère-ionosphère. Ce document présente la variation à long terme dans l'emplacement de la limite d'inversion de convection déduit du Super Dual Auroral Radar Network (SuperDARN).
GEOSCAN ID298732