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TitreEroding permafrost coasts release low amounts of dissolved organic carbon (DOC) from ground ice into the nearshore zone of the Arctic Ocean
AuteurTanski, G; Couture, N; Lantuit, H; Eulenburg, A; Fritz, M
SourceGlobal Biogeochemical Cycles vol. 30, issue 7, 2016 p. 1054-1068, https://doi.org/10.1002/2015GB005337
Année2016
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20160006
ÉditeurWiley
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1002/2015GB005337
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf; html; xls
ProvinceYukon
SNRC117D/03; 117D/04; 117D/05; 117D/06; 117D/11; 117D/12
Lat/Long OENS-139.5000 -138.0000 69.0000 9.0667
Sujetsétudes côtières; érosion côtière; pergélisol; glace fossile; analyses de carbone organique; milieux marins; milieu littoral; effets climatiques; sediments; sols; taux d'érosion; écosystèmes; glissements; carottes; échantillons carrotés; elements glaciaires; moraines; dépôts lacustres; biogéochimie; Changement climatique; géologie de l'environnement; géologie marine; géologie des dépôts meubles/géomorphologie; Phanérozoïque; Cénozoïque; Quaternaire
Illustrationslocation maps; photographs; tables; plots; sketch maps
ProgrammeInfrastructure côtière, Géosciences de changements climatiques
LiensSupplementary Data - Données supplémentaires
Résumé(non publié)
Les côtes de l¿Arctique, situées dans des zones de pergélisol riche en glace, sont très sensibles au réchauffement climatique et s¿érodent plus rapidement que la moyenne globale. Ces côtes libèrent une grande quantité de carbone organique dans la zone littorale de l¿océan Arctique. Des estimés de flux de carbone organique particulaire (COP) et de carbone organique totale (COT) sont disponibles, mais non pour le carbone organique dissous (COD) qui est reconnu comme étant très labile. Le but de cette étude est d¿estimer les réserves de COD dans le pergélisol côtier ainsi que le flux annuel du COD vers l¿océan. Les concentrations de COD dans la glace de sol ont été analysées le long de la côte du Yukon, une région riche en glace, dans l¿ouest de l¿Arctique canadien. Le flux annuel de COD a été estimé en utilisant les valeurs disponibles pour la longueur des côtes, la hauteur des falaises, le taux d¿érosion annuel et le volume de glace dans les différents horizons stratigraphiques. Nos résultats démontrent que les concentrations de COD varient entre 0.3 et 347.0 mg L-1 avec une réserve estimée à 13.4 g m-3 le long de la côte du Yukon. Un flux annuel de 54.4 ± 2.9 Mg a-1 pour le COD a été calculé. Ce flux de COD est minims comparé aux flux de COP résultant de l¿érosion côtière ou aux flux de COP et de COD contribués pas les rivières arctiques. Nous concluons que les flux de COD provenant des côtes pergélisolées jouent un rôle mineur dans le bilan du carbone dans l¿Arctique. Toutefois, nous présumons que ce carbone est très labile. Nous faisons l¿hypothèse que le COD provenant de l¿érosion côtière est important pour les écosystèmes littoraux dans l¿Arctique, surtout durant l¿été lorsque les débits des rivières sont bas et dans les régions où les rivières sont absentes.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les côtes de l'Arctique, situées dans des zones de pergélisol riche en glace, s'érodent plus rapidement que la moyenne globale. Elles libèrent ainsi une grande quantité de carbone organique dans l'océan Arctique. Quoique nous connaissions le montant de carbone organique particulaire (COP) libéré dans l'océan, ces estimés n'existent pas pour le carbone organique dissous (COD), une forme de carbone facilement décomposée par les microbes. Notre but était d'évaluer les réserves de COD qui se retrouve dans la glace de sol le long des côtes du Yukon, ainsi que la vitesse à laquelle le COD est libéré dans l'océan. Nos résultats démontrent que les concentrations de COD dans la glace de sol varient entre 0.3 et 347.0 mg L-1, produisant un flux annuel de 54.4 Mg a-1. Ce flux de COD, qui est minime comparé aux flux de COP résultant de l'érosion côtière ou aux flux de COP et COD contribués pas les rivières arctiques, jouent un rôle mineur dans le bilan du carbone dans l'Arctique. Toutefois, ce carbone est probablement facilement décomposable et est donc important pour les écosystèmes littoraux dans l'Arctique.
GEOSCAN ID297862