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TitreUnderstanding the Holocene closed-basin phases (lowstands) of the Laurentian Great Lakes and their significance
AuteurLewis, C F M
SourceGeoscience Canada vol. 43, no. 3, 2016 p. 179-197, https://doi.org/10.12789/geocanj.2016.43.102
Année2016
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20150426
ÉditeurAssociation géologique du Canada
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.12789/geocanj.2016.43.102
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceOntario
SNRC30; 31C; 31D; 31E; 31F; 31L; 40; 41; 42B; 42C; 42D; 42E; 42F; 42L; 52A; 52B; 52G; 52H; 52I; 52J
Lat/Long OENS -94.0000 -76.0000 51.0000 41.0000
SujetsHolocène; analyse du bassin; eaux de surface; lacs; niveaux d'eau; variations du littoral; relèvement isostatique; datation radiométrique; datation au radiocarbone; datations au C-14; milieu hydrologique; paléoclimatologie; paléodrainage; antecedents glaciaires; glaciation; déglaciation; lacs glaciaires; évolution postglaciaire; végétation; plages soulevées; dépôts glaciaires; dépôts glaciolacustres; argiles; Lac glaciaire d'Algonquin; Calotte glaciaire Laurentide; Lac glaciaire d'Iroquois; Changement climatique; hydrogéologie; géochronologie; géologie de l'environnement; géologie des dépôts meubles/géomorphologie; Phanérozoïque; Cénozoïque; Quaternaire
Illustrationslocation maps; schematic representations; geoscientific sketch maps; photographs; seismic profiles; correlation sections; histograms; profiles; time series; plots
ProgrammeInfrastructures terrestres, Géosciences de changements climatiques
Résumé(Sommaire)
Les Grands Lacs Laurentiens sont une chaine de cinq grandes étendues d'eau connectées par des rivières, constituant la source du Fleuve St-Laurent. Collectivement, ils forment un des plus grands réservoirs d'eau douce de surface de la planète avec un volume total de plus de >22,000 km3. Les premières interprétations de l'histoire postglaciaire des lacs supposaient implicitement que les Grands Lacs débordaient à leurs exutoires. Une étude du Lac Winnipeg, qui concluait qu'un déficit en eau durant un épisode de climat aride avait desséché le lac pendant des millénaires dans le passé, a mené à la réévaluation de l'histoire du niveau de l'eau des Grands Lacs. En utilisant des données empiriques du relèvement glacio-isostatique, dérivées de littoral anciens surélevés datés au 14C, une méthode de calcul a été développée pour tester le paradigme d'une décharge lacustre continue. La méthode a évalué le soulèvement des sites et des exutoires indépendamment, et il a été constaté que les indicateurs de bas niveau tels que des troncs d'arbres submergés, enracinés en dessous des Grands Lacs actuels, étaient en fait sous le niveau de l'exutoire correspondant le plus bas. Les résultats confirment le bas niveau et le statut de basin hydrologique fermé des Grand Lacs dans le passé. Ce statut est cohérent avec des évidences paléoclimatiques d'aridité au début de l'Holocène, avant l'établissement des modes de circulation atmosphérique actuels qui apportent des quantités de précipitation adéquates au maintien des décharges lacustres. Dans un sens, la période climatique aride du début et du milieu de l'Holocène, et les bas niveaux d'eau constituent une expérience naturelle qui illustre la sensibilité des Grands Lacs aux changements climatiques, pertinent dans le contexte actuel de réchauffement global, surtout s'il s'avérait que leur climat devienne plus aride que présentement, ou que des diversions majeures des eaux soient permises.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les premières interprétations de l'histoire des niveaux des lacs postglaciaires supposaient implicitement que les Grands Lacs laurentiens(GLL) débordaient toujours des exutoires. Une réévaluation de ces lacs a été entreprise après qu'on eut constaté que le lac Winnipeg s'était asséché pendant des millénaires. Une méthode de calcul a été créée pour éprouver et réfuter l'hypothèse d'un débordement constant du lac. Une évaluation indépendante de soulèvement des sites et exutoires a constaté que des indicateurs du faible niveau, notamment des souches d'arbres submergées enracinées sous les GLL actuels, se trouvaient plus bas que l'exutoire du bassin du plus bas niveau, confirmant les conditions hydrologiques de bas niveau en bassin fermé des GLL anciens. Cela est cohérent avec les déductions sur le paléoclimat concernant l'aridité au cours de l'Holocène précoce. Possiblement, la phase allant de l'Holocène précoce à moyen, caractérisée par un climat sec et des niveaux d'eau faibles, est une démonstration naturelle qu'illustre la sensibilité des GLL aux changements climatiques courants de réchauffement climatique, si les conditions climatiques devaient évoluer pour devenir beaucoup plus sèches que les conditions actuelles.
GEOSCAN ID297577