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TitreSpatiotemporal impacts of wildfire and climate warming on permafrost across a subarctic region, Canada
AuteurZhang, Y; Wolfe, S A; Morse, P D; Olthof, I; Fraser, R H
SourceJournal of Geophysical Research, Earth Surface vol. 120, issue 11, 2015 p. 2338-2356, https://doi.org/10.1002/2015JF003679 (Accès ouvert)
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20150203
ÉditeurWiley-Blackwell
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1002/2015JF003679
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceTerritoires du Nord-Ouest
SNRC85I; 85J; 85O; 85P
RégionYellowknife
Lat/Long OENS-116.0000 -111.0000 64.2500 62.2500
Sujetsdépôts glaciaires; pergélisol; congélation du sol; glace fossile; sensitivité de terrain; tourbières; feux; climat; fluctuations climatiques; climat arctique; géophysique; géologie des dépôts meubles/géomorphologie; géologie de l'environnement; Nature et environnement
Illustrationscartes de localisation; photographies; images satellitaires; tableaux; histogrammes; graphiques
ProgrammeGéosciences de changements climatiques, Infrastructures terrestres
Diffusé2015 11 23
Résumé(non publié)
Des observations de terrain rendent compte des importantes répercussions qu'ont les feux de forêt sur l'épaisseur de la couche active et les températures du sol. Cependant, l'importance que revêtent les feux sur les conditions du pergélisol à l'échelle régionale demeure incertaine, surtout si l'on prend en compte le réchauffement climatique. La présente étude à portée régionale évalue les répercussions des feux sur le pergélisol en combinaison avec ceux du réchauffement climatique dans la période 1942-2100 en employant un modèle fondé sur les processus dans une vaste région subarctique des Territoires du Nord-Ouest, au Canada. Le réchauffement climatique apparaît être le facteur dominant dans la réduction du pergélisol. La tendance au réchauffement du climat réduit l'étendue du pergélisol dans cette région de 67 % qu'elle est de nos jours à 2 % d'ici 2100. Dans les secteurs brûlés, le feu accroît la réduction de l'étendue du pergélisol jusqu'à 9 % en moyenne, avec des valeurs pouvant atteindre jusqu'à 16 % dans les forêts, 10 % dans la toundra et les bogs et 4 % dans les fens. Le feu précipite la disparition du pergélisol de 5 ans en moyenne. Les effets du feu sur l'épaisseur de la couche active du sol et l'étendue du pergélisol sont beaucoup plus grands dans les régions forestières que dans la toundra, les bogs ou les fens. Puisque la couche active est plus épaisse après un feu et ne peut retrouver son état normal dans la plupart des régions, les effets du feu sur la couche active sont répandus. En moyenne, les feux accroissent l'épaisseur de la couche active d'environ 0,5 m. Les effets des feux sur la couche active ont significativement augmenté après 1990 en raison du réchauffement climatique.
Sommaire(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les observations sur place montrent des impacts significatifs des feux de forêt sur des profondeurs de dégel d'été et les températures du sol. Cependant, l'importance de la présence de pergélisol incendies à des échelles régionales reste incertaine, en particulier avec le réchauffement climatique. Cette étude a évalué les impacts régionaux de feu et le changement climatique au cours de 1942-2100 en utilisant un modèle basé sur les processus pour une grande région subarctique dans les Territoires du Nord-Ouest, Canada. Le réchauffement climatique se révèle a être le facteur dominant pour la réduction du pergélisol. La tendance au réchauffement du climat réduit étendue du pergélisol dans cette région à partir de 67% actuellement à 2% en 2100. Pour les zones brûlées, le feu augmente la réduction du pergélisol mesure jusqu'à 9% en moyenne. Les effets du feu sur l'épaisseur de la couche active et étendue du pergélisol sont beaucoup plus grandes dans les zones forestières que dans la toundra, les marais et les tourbières. Depuis la couche active est plus épaisse après un incendie et ne peut pas récupérer dans la plupart des zones, les effets du feu sur la couche active sont très répandues.
GEOSCAN ID296905