GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreFifty years of surficial marine geoscience for canadians: a scientist's view
AuteurPiper, D J W
Source 2014 p. 211-214
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20150171
ÉditeurBIO Oceans Association
Documentlivre
Lang.anglais
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceRégion extracotière
Sujetsocéanographie; bathymétrie; pétrole; techniques de cartographie; sedimentation; sediments; milieu sédimentaire; exploration pétrolière; ressources pétrolières; analyse du bassin; géologie économique; combustibles fossiles; hydrogéologie; géologie marine; sédimentologie; géologie des dépôts meubles/géomorphologie
Illustrationstables
ProgrammeGéoscience pour la sécurité publique - gestionnaire, Géoscience pour la sécurité publique
Résumé(non publié)
Une fois que seront acceptées les revendications du Canada en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, les mers et océans du pays constitueront 42 % du territoire canadien. Le Canada possède, et de loin, le littoral le plus long du monde. La cartographie et notre compréhension de la géologie de ce vaste territoire marin accusent un retard d'environ 100 ans sur celles que nous possédons des processus analogues s'exerçant sur le continent. Malgré plus de 50 ans de travaux réalisés par l'Institut océanographique de Bedford, nous ne possédons du territoire marin s'étendant au nord de 50 °N de la côte est et au Nord du Canada que des connaissances à l'échelle de la reconnaissance, semblables à celles que nous possédions des terres du pays en 1922. Une stratégie en six points visant à acquérir des connaissances géologiques a bien servi l'Institut océanographique de Bedford au cours des 50 dernières années et semble appropriée, avec quelques adaptations, aux 50 prochaines années. Les éléments fondamentaux de cette stratégie sont les suivants : (1) une cartographie géologique détaillée de secteurs importants, d'étendue relativement restreinte, pouvant servir d'études de cas, (2) des levés de reconnaissance à l'échelle régionale pour évaluer la variabilité des écarts des études de cas, (3) la surveillance et l'étude des processus actifs sur le fond marin et l'évaluation de leur influence sur la géologie du fond marin, (4) la mise au point et l'application de concepts scientifiques soutenant la prévision des conditions géologiques dans des secteurs où les données sont éparses ou absentes, (5) le développement technologique continu et (6) l'archivage des données et des échantillons recueillis à grand coût. Nous fournissons dans cet article et dans d'autres du présent volume des exemples illustrant la façon dont ces approches sont interreliées et qu'elles ont conduit à des succès dans le passé. Ces exemples servent aussi de guides sur la voie à suivre dans l'avenir.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Dès que la demande du Canada soumise à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer sera acceptée, les mers et les océans du Canada constitueront plus de 42 % du territoire canadien. Le Canada est de loin le pays qui dispose du plus long littoral au monde. La cartographie et la compréhension de la géologie de cet immense secteur marin souffrent d¿un retard d¿environ 100 ans en comparaison avec celles du sol canadien. Les éléments clés d¿une stratégie visant la compréhension de ce territoire marin et ayant bien servi au cours des 50 dernières années sont les suivants : (1) la cartographie géologique détaillée de petites zones importantes qui servent d¿études de cas, (2) des levés de reconnaissance régionaux en vue d¿évaluer la variabilité en dehors de ces études de cas, (3) la surveillance et l¿étude des processus actifs du plancher océanique et leurs effets sur la géologie de ce plancher, (4) l¿élaboration et l¿application des concepts scientifiques visant à faciliter la prédiction de caractéristiques géologiques dans les régions où les données sont rares ou nulles, (5) le développement technologique continu et (6) l¿archivage des données et des échantillons recueillis à grands frais.
GEOSCAN ID296864