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TitreThe buried component of the James Bay Winisk ice stream
AuteurVeillette, J J; Ménard, M; St-Jacques, G; Roy, M; Paulen, R C; Paradis, S J
Source 2015 p. 82-83
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20150139
ÉditeurCANQUA |a St. John's, CA (St. John's, CA)
RéunionCANQUA 2015; St. John's; CA; août 16, 2015
Documentpublication en série
Lang.anglais
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceCanada; Colombie-Britannique; Alberta; Saskatchewan; Manitoba; Ontario; Québec; Nouveau-Brunswick; Nouvelle-Écosse; Île-du-Prince-Édouard; Terre-Neuve-et-Labrador; Territoires du Nord-Ouest; Yukon; Nunavut
SNRC1; 2; 3; 10; 11; 12; 13; 14; 15; 16; 20; 21; 22; 23; 24; 25; 26; 27; 28; 29; 30; 31; 32; 33; 34; 35; 36; 37; 38; 39; 40; 41; 42; 43; 44; 45; 46; 47; 48; 49; 52; 53; 54; 55; 56; 57; 58; 59; 62; 63; 64; 65; 66; 67; 68; 69; 72; 73; 74; 75; 76; 77; 78; 79; 82; 83; 84; 85; 86; 87; 88; 89; 92; 93; 94; 95; 96; 97; 98; 99; 102; 103; 104; 105; 106; 107; 114O; 114P; 115; 116; 117; 120; 340; 560
Lat/Long OENS-141.0000 -50.0000 90.0000 41.7500
Sujetsmouvement de la glace; retrait de la glace; écoulement glaciaire; Wisconsinien; glaciers; stries; dépôts glaciaires; géologie des dépôts meubles/géomorphologie; géologie générale; Quaternaire
ProgrammeNord-est du Québec-Labrador, géologie des dépôts meubles de la région d'Hudson/Ungava, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
Sur la Carte glaciaire du Canada (Carte 1253A de la CGC), on peut observer une anomalie dans l'écoulement glaciaire de caractère énigmatique (région A) qui s'étend à un secteur de 10 000 km2 dans la région de Hearst/Kapuskasing du nord de l'Ontario. Cette région est caractérisée par des reliefs profilés et des stries indiquant un écoulement des glaces dirigé vers 130°, à angle droit d'un autre écoulement dirigé vers 220°. Ces deux écoulements sont tardiglaciaires, mais les quaternaristes ne s'entendent pas sur leurs âges relatifs, les uns croyant l'écoulement de direction est'sud-est (130°) plus récent, les autres le croyant plus ancien. L'analyse de photographies aériennes et d'images satellite ainsi qu'un levé détaillé et l'analyse de surfaces rocheuses porteuses de stries affichant des relations de recoupement, dans une région de plus de 30 000 km2 à l'intérieur et au pourtour de la région A, indiquent clairement que l'écoulement dirigé vers 130° est antérieur à l'écoulement dirigé vers 220°. Les interprétations conflictuelles quant aux âges relatifs des deux écoulements dans la région A sont principalement attribuées à la présence sporadique de surfaces striées reliques formées par d'anciens écoulements wisconsiniens dirigés vers le sud-ouest (220-240°) qui ont survécu à l'action destructrice d'écoulements glaciaires plus récents, de sorte que les traces d'un écoulement vers le sud-ouest sont plus anciennes (écoulement wisconsinien) à certains endroits et plus récentes à d'autres (écoulement tardiglaciaire vers 220°) par rapport à celles résultant de l'écoulement dirigé vers 130°. Cette contrainte lorsqu'elle est prise en compte avec d'autres facteurs tels que l'altitude maximale atteinte par l'écoulement tardiglaciaire le plus récent montre que la région A ne correspond qu'à la portion affleurante d'un plus vaste système d'écoulement glaciaire de direction est'sud-est constituant la partie méridionale et distale du courant glaciaire de Winisk (courant glaciaire d'Ekwan River) reconnu au nord, à l'ouest de la baie James. La partie distale de ce courant glaciaire, sauf pour la région A, a échappé aux méthodes de télédétection en raison du fait que les entités d'érosion et de dépôt qui lui sont associées sont masquées par des dépôts laissés par le courant glaciaire de Cochrane plus récent (220°) ou par des dépôts marins postglaciaires ou organiques (ou qui ont été détruits par ceux-ci). Des stries reliques indiquant un déplacement des glaces vers l'est'sud-est, recoupées par des stries de direction sud-ouest sont les seuls indicateurs fiables du passage de ce courant glaciaire dans cette section «enfouie» de son étendue. Alors que les stries de direction est'sud-est indiquent l'avancée d'un courant glaciaire ayant précédé l'écoulement tardif de Cochrane vers 220°, le relevé cartographique de milliers de sillons d'iceberg au Québec et en Ontario, dirigés vers l'est et gravés en surimpression sur des cannelures liées au courant de Cochrane, indique que ce courant glaciaire a aussi subsisté plus longtemps que l'épisode de Cochrane. Il a vêlé dans le Lac Ojibway en un endroit situé au nord-ouest de Hearst, en Ontario, jusqu'au drainage final du lac, comme l'indiquent les débris glaciels observés à la surface des sédiments lacustres ou dans la partie supérieure des carottes extraites de ces dépôts. Le retrait de grands volumes de glace de la partie marginale de l'inlandsis en recul par une progression vers l'est du courant glaciaire a accéléré la déglaciation et, éventuellement, déclenché les crues de Cochrane. L'empiètement du courant glaciaire dans le Lac Ojibway est corrélé à la varve 1528 de la série d'Antevs (de 500 à 600 ans avant le drainage final du lac), tout juste avant le début des crues de Cochrane. Avec l'ajout de cette composante méridionale, le courant glaciaire de Winisk constitue le plus vaste courant glaciaire en milieu continental du bassin de la baie d'Hudson. Les nouveaux résultats que nous présentons ici tirent au clair la séquence des événements associés à la chronologie des crues de Cochrane.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Voici un article sur un courant glaciaire relique préservé dans le nord de l'Ontario, antérieur à la déglaciation de l'Inlandsis laurentidien. La période de cette crue glaciaire est importante en raison de la façon dont le centre glaciaire d'Hudson, dans le nord du Québec, a plus tard été touché par d'autres courants glaciaires dans l'Ungava et sur la côte est du Labrador. La recherche est le résultat de données héritées du premier auteur, combinées à de nouvelles données acquises lors de l'étude des dépôts superficiels de la zone du noyau, dans le cadre du projet GEM2 Hudson-Ungava. Au bout du compte, une telle recherche aura une incidence positive sur l'exploration minière dans le nord du Canada.
GEOSCAN ID296763