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TitreIdentifying the source of methane in groundwater in a 'virgin' area with regards to shale gas exploitation: a multi-isotope approach
AuteurBordeleau, G; Rivard, C; Lavoie, D; Mort, A; Ahad, J; Malet, X; Xu, X
Source11th Applied Isotope Geochemistry Conference AIG-11; par Millot, R (éd.); Negrel, P (éd.); Procedia Earth and Planetary Science vol. 13, 2015 p. 219-222, https://doi.org/10.1016/j.proeps.2015.07.052
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140591
ÉditeurElsevier
Réunion11th AIG (Applied Isotopes Geochemistry) Conference; Orléans; FR; Sept. 21-25, 2015
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.proeps.2015.07.052
Mediaen ligne; numérique
Formatshtml; pdf
ProvinceQuébec
SNRC31H/05
Lat/Long OENS -73.7500 -73.5000 45.2500 45.1667
SujetsOrdovicien supérieur; méthane; schistes; gaz; géochimie isotopique; eau souterraine; aquifères; origine; puits; Argile d'Utica ; combustibles fossiles; géochimie; hydrogéologie
ProgrammeGas de schiste - les eaux souterraines, Géosciences environnementales
Résumé(non publié)
Dans les basses terres du Saint-Laurent (Québec, Canada), le Shale d'Utica de l'Ordovicien supérieur constitue un réservoir prometteur de gaz non conventionnel. Celui-ci peut être considéré toujours vierge du point de vue de la fracturation hydraulique, en raison de l'imposition d'un moratoire de facto visant ce type d'activité. Un projet a été lancé afin d'évaluer la vulnérabilité des ressources en eau souterraine à faible profondeur, dans la perspective où des activités pourraient être menées en profondeur dans l'avenir. Le volet géochimique du projet, qui se penche sur la composition isotopique de différents composés d'échantillons d'eau et de roches recueillis à faible profondeur, nous permettra de définir les concentrations de base de gaz dans l'aquifère, d'évaluer si les concentrations de gaz et les rapports isotopiques varient dans le temps et d'identifier la ou les sources de méthane.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Nos résultats géochimiques du projet de St-Édouard seront présentés à ce congrès international. Les principaux résultats sont que plusieurs isotopes doivent être utilisés dans notre cas pour déterminer la source de méthane (thermogénique ou biogénique) et que les concentrations en méthane dans les puits devraient être suivies pendant plusieurs mois avant que des activités d¿exploration ne commencent. En effet, les analyses traditionnelles d'isotopes stables du méthane dans l'eau souterraine ne réussissent pas, dans ce cas-ci, à déterminer l'origine du méthane. Non seulement le méthane biogénique présent dans l'eau semble avoir subi des processus microbiens, ce qui modifie sa signature isotopique et la fait tendre vers une signature thermogénique, mais du gaz thermogénique, qui se trouve généralement dans des formations profondes, pourrait se retrouver ici dans des unités près de la surface puisque les unités de shale dans lesquelles les puits résidentiels sont construits étaient enfouies à 5 km il y a plusieurs millions d'années. De plus, les concentrations en méthane varient beaucoup dans le temps et ceci pourrait avoir une incidence sur la réglementation puisqu¿une seule campagne d'échantillonnage ne permet pas de connaître l'étendue des variations naturelles.
GEOSCAN ID296262