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TitreGlobal ice volume during MIS 3: substantial or insignificant?
AuteurHelmans, K; Väliranta, M; McMartin, I; Campbell, J E; Eskola, T; Sarala, P
SourceXIX INQUA Congress, abstracts; 2014 p. 1
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140386
ÉditeurInternational Union for Quaternary Research
RéunionXIX INQUA Congress; Nagoya; JP; juillet 27 - août 2, 2015
Documentlivre
Lang.anglais
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
Sujetsnappes glaciaires; retrait de la glace; mouvement de la glace; climat; glaciation; paléontologie; géologie des dépôts meubles/géomorphologie
ProgrammeGestion de programme de la province de Rae, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
À la différence de la perception classique d'une glaciation étendue dans l'hémisphère Nord lors du stade isotopique marin (SIM) 3, de récentes études sur les sédiments des parties centrales des inlandsis fennoscandien (Europe du Nord) et laurentidien (Amérique du Nord) laissent entrevoir un couvert de glace significativement réduit lors du SIM 3. L'étude de longues successions de sédiments, la datation détaillée par stimulation optique de la luminescence, ainsi que des datations au radiocarbone de macrofossiles de plantes minutieusement choisis rendent compte de conditions de climat doux (avec des températures en été semblables à celles d'aujourd'hui), qui ont été accompagnées d'une déglaciation à grande échelle de l'Inlandsis fennoscandien au début du SIM 3 à environ 55-50 ka BP. Dans de vastes secteurs de la Fennoscandie, des conditions libres de glace laissant place à une végétation à prédominance de bouleau (dont des arbres matures) se sont maintenues au moins jusqu'à environ 35 ka BP et une glaciation y a probablement mis fin. De plus, une datation détaillée au radiocarbone de mollusques marins présents sous la forme d'erratiques glaciaires dans du till fuselé indique que la portion nord-ouest de la baie d'Hudson en Amérique du Nord a été libre de glace au cours du SIM 3 pour une durée d'au moins 7 500 ans (de 39 à 31,5 ka BP, environ). Ces études remettent en question les estimations de l'imposant volume de glace à l'échelle planétaire lors du SIM 3 fondées sur les registres marins (composition isotopique de l'oxygène dans les foraminifères et variation du niveau de la mer basée sur les coraux) et indiquent une accumulation rapide de glace continentale aux limites du dernier pléniglaciaire (SIM 2). L'absence apparente d'une glaciation d'ampleur subcontinentale en Europe du Nord et l'existence d'un couvert de glace réduit en Amérique du Nord lors du SIM 3 a des répercussions importantes pour la modélisation climatique et les études de la flore, de la faune et des migrations humaines, entre autres sujets, ainsi que pour la compréhension des mécanismes de forçage et de rétroaction pour la variabilité climatique de grande amplitude et d'échelle millénaire du SIM 3.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Jusqu'alors inconnus, des sédiments glaciaires anciens situés dans les centres des derniers grands glaciers en Scandinavie et au Canada et remontant à une époque d'avant les dernières glaciations continentales ont été récemment découverts et documentés dans le nord de la Finlande et au Nunavut central continental. Ces découvertes ont de grandes implications pour la paléo-histoire des derniers glaciers et le paléo-climat et fournissent de nouvelles preuves géologiques pour des périodes de réchauffement possible dans l'hémisphère nord il y a 30 000 à 50 000 ans. Ce travail fait partie du projet de la péninsule de Melville à la Commission géologique du Canada, et a été mené dans le cadre du Programme en géocartographie de l'énergie et des minéraux (GEM-1) de Ressources Naturelles Canada.
GEOSCAN ID295725