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TitreGas hydrate contribution to late Permian global warming
AuteurMajorowicz, J; Grasby, S E; Safanda, J; Beauchamp, B
SourceEarth and Planetary Science Letters vol. 393, 2014 p. 243-253, https://doi.org/10.1016/j.epsl.2014.03.003
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140324
ÉditeurElsevier
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.epsl.2014.03.003
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
Sujetsgaz; hydrate; hydrocarbures; gaz d'hydrocarbure; isotopes de carbone; extinctions biotiques; fluctuations climatiques; climatologie; Réchauffement de la planète; géologie de l'environnement; combustibles fossiles; Paléozoïque; Permien
Illustrationsplots; cross-sections
ProgrammeGestion de programme du corridor de Mackenzie, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(disponible en anglais seulement)
Rapid gas hydrate release (the "clathrate gun" hypothesis) has been invoked as a cause for the rapid global warming and associated negative carbon isotope excursion observed during the Latest Permian Extinction (LPE). We modeled the stability of gas hydrates through a warming Middle to Late Permian world, considering three settings for methane reservoirs: 1) terrestrial hydrates, 2) hydrates on exposed continental shelves during glacial sea level drop, and 3) hydrates in deep marine settings. Model results show that terrestrial hydrates would rapidly destabilize over ~400 ky after deglaciation for moderate heatflow (40 mW/m2), and more rapidly for higher heat flow values. Exposed continental shelves would lose hydrates even more rapidly, after being flooded due to loss of ice storage on land. These two major hydrate reservoirs would thus have destabilized during the Middle to Late Permian climate warming, well prior to the LPE event. However, they may have contributed to the >2 perthousand negative C-isotopic shift during the late Middle Permian. Deep marine hydrates would have remained stable until LPE time. Rapid warming of deep marine waters during this time could have triggered destabilization of this reservoir, however given the configuration of one super continent, Pangea, hydrate bearing continental slopes would have been less extensive than modern day. This suggests that any potential gas hydrate release would have had only a minor contributing impact to the runaway greenhouse during the Latest Permian extinction.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Dans le cadre de recherches sur la stabilité du pergélisol dans la région de la mer de Beaufort et du delta du Mackenzie, dans le cadre du projet de Géocartographie de l'énergie et des minéraux, nous avons mis au point de nouvelles méthodes de modélisation de la décomposition du pergélisol consécutive au réchauffement climatique et des rejets subséquents d'hydrates de gaz. Nous avons adapté ces méthodes pour tester les prédictions antérieures qu'un rejet massif de méthane serait survenu à cause d'un dégel du pergélisol, pendant l'extinction à la fin du Permien, il y a 252 millions d'années. Nos résultats montrent que la plupart des hydrates de gaz auraient été perdus des millions d'années avant l'extinction; ainsi le rejet de ces hydrates n'aurait pas pu constituer une cause majeure d'extinction comme on l'avait jusqu'ici présumé.
GEOSCAN ID295577