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TitreÉchantillonnage des gaz de sol dans la région de St. Édouard, sud du Québec, Canada
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AuteurAznar, J C; Malo, M
SourceCommission géologique du Canada, Dossier public 7729, 2014, 69 pages, https://doi.org/10.4095/295539
Année2014
ÉditeurRessources naturelles Canada
Documentdossier public
Lang.français
DOIhttps://doi.org/10.4095/295539
Mediaen ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceQuébec
SNRC31I/08
Lat/Long OENS-72.5000 -72.0000 46.5000 46.2500
Sujetshydrocarbures; gaz d'hydrocarbure; capacité de production d'hydrocarbures; gaz carbonique; méthane; ethane; propane; butane; radon; sols; échantillons de sol; combustibles fossiles
Illustrationslocation maps; plots; photographs; histograms
Consultation
Endroit
 
Bibliothèque de Ressources naturelles Canada - Ottawa (Sciences de la Terre)
 
ProgrammeGas de schiste - les eaux souterraines, Géosciences environnementales
Diffusé2014 11 28
RésuméAu cours de l'automne 2013, les concentrations en gaz majeurs (CO2, méthane, éthane, propane, butane) et les rapports isotopiques 13C/12C du CO2 ont été mesurés sur 247 sites. Un gaz rare (le radon (Rn)) a été échantillonné sur 155 sites. Les sites étaient disposés en transects, le long des routes. Ce dispositif a permis une approche exploratoire des patrons spatiaux de la concentration des gaz de sol dans la région de Saint-Édouard, dans la région de Lotbinière, au Québec. Les résultats obtenus révèlent que des valeurs anomaliques (au seuil du 95ème percentile) sont localisées dans des secteurs particuliers, ce qui exclut l'hypothèse d'une présence aléatoire des anomalies. Quantitativement, les concentrations en gaz majeurs restent faibles (< 1 ppm), excepté pour le CO2 et le méthane. Le méthane atteint même localement des taux très importants (concentration maximale supérieure à 31%) supérieurs au seuil d'inflammabilité. Les analyses de facteurs confondants révèlent que la distribution des anomalies ne peut pas être expliquée par les variabilités de texture des sols, d'occupation du sol, de température et d'humidité des sols, de la distance entre les sites d'échantillonnage et les routes ou par la période d'échantillonnage. Par conséquent, deux hypothèses peuvent être envisagées pour expliquer l'origine des gaz observés dans les sols : une origine superficielle, reliée aux formations géologiques situées près de la surface, et une origine profonde, reliée à la présence de failles et de fractures. L'observation visuelle des cartes de la présence des anomalies pour les différentes espèces de gaz semblent confirmer la seconde hypothèse. Les secteurs les plus anomaliques se retrouveraient à proximité de la faille de Yamaska et des écailles de chevauchement plus au sud. Les gaz rencontrés dans les sols auraient alors une origine profonde et seraient plus abondants à l'aplomb des discontinuités géologiques. Ce travail, largement exploratoire ne permet pas de trancher avec certitude cependant. Des résultats (données de gaz complémentaires, localisation des discontinuités avec des données sismiques de surface) et analyses complémentaires seront pour cela nécessaires.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Dans la région de St. Édouard, les concentrations en gaz majeurs (CO2, méthane, éthane, propane, butane) ont été mesurés sur 247 sites. Le radon a été échantillonné sur 155 sites. Les sites étaient disposés en transects, le long des routes. Les résultats obtenus révèlent que des valeurs anomaliques (au seuil du 95ème percentile) sont localisées dans des secteurs particuliers. Quantitativement, les concentrations en gaz majeurs restent faibles (< 1 ppm), excepté pour le CO2 et le méthane. Le méthane atteint même localement des taux très importants (concentration maximale supérieure à 31%). L'analyse des données révèle que la distribution des anomalies ne peut pas être expliquée par les variabilités de texture des sols, d'occupation du sol, de température et d'humidité des sols, de la distance entre les sites d'échantillonnage et les routes ou par la période d'échantillonnage. Par conséquent, deux hypothèses peuvent être envisagées pour expliquer l'origine des gaz observés dans les sols : une origine superficielle, reliée aux formations géologiques situées près de la surface, et une origine profonde, reliée à la présence de failles et de fractures.
GEOSCAN ID295539