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TitreGeological framework of the 1.9 - 1.6 Ga Elu Basin, western Nunavut: representative sedimentology, gamma-ray spectrometry and lithogeochemistry
AuteurIelpi, A; Rainbird, R H
SourceCanada-Nunavut Geoscience Office, Summary of Activities 2014, 2015 p. 89-96
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140304
ÉditeurBureau géoscientifique Canada-Nunavut
Documentpublication en série
Lang.anglais
Mediapapier
Formatspdf
ProvinceNunavut
SNRC77A/03; 77A/04; 77A/05; 77A/06; 77A/07; 77A/10; 77A/11
Lat/Long OENS-108.0000 -105.5000 68.7500 68.0000
Sujetsgrès; dépôts fluviaux; milieux marins; analyses stratigraphiques; analyse spectrographique; faciès sédimentaires; gisements d'uranium; géochimie des roches totales; roches sédimentaires métamorphosées; roches volcaniques métamorphosées; Province des esclaves; Bassin d'Elu ; géochimie; pétrologie ignée et métamorphique; sédimentologie; stratigraphie; Paléozoïque; Mésozoïque
Illustrationslocation maps; photographs; sedimentary logs
ProgrammeChantrey-Thelon de la province de Rae, GEM2 : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
LiensOnline-Enligne
RésuméLe bassin d'Elu, dont l'âge s'étend du Paléoprotérozoïque au Mésoprotérozoïque et qui se situe dans la région deKitikmeot, au Nunavut (Canada), se compose d'une zone de dépôts fluviaux surtout constitués de grès et de roches carbonatéesmis en place en milieu marin peu profond, et lesquels reposent à leur tour en discordance sur les roches métasédimentaires, métaignées et granitoïdes archéennes de la province des Esclaves. Au cours de l'été de 2014, la première phase du projet géoscientifique du bassin d'Elu, qui doit s'étendre sur trois ans, a porté sur l'analyse stratigraphique et sédimentologique des dépôts fluviaux à prédominance de grès et sur des activités de reconnaissance générale de la région à l'étude.Aux observations de terrain sont venus s'ajouter des travaux de spectrométrie gamma et d'échantillonnage lithogéochimique sélectif. Les résultats obtenus ont permis d'améliorer non seulement le cadre stratigraphique et sédimentologique s'appliquant aux unités inférieures du bassin d'Elu, mais aussi les conditions liées à l'exploration des gisements d'uranium associés à des discordances. Les travaux de spectrométrie gamma et d'échantillonnagemassif se sont effectués surtout sur les surfaces de discordance, soit des zones qui constituent des cibles préférentielles, plus particulièrement aux endroits où les roches clastiques à grain grossier reposent directement sur les roches métasédimentaires et métaignées. Des traces de minéralisation dite « accessoire » ont également été remarquées le long de discordances stratigraphiques au sein du remplissage de bassin. Les résultats obtenus mettent en valeur les avantages potentiels que présentent aussi bien le recours à la spectrométrie gamma, qui s'avère uneméthode rentable et rapide pour localiser les concentrations en nucléides radioactifs, que l'analyse géochimique, à l'aide de laquelle il est possible d'établir le potentiel d'une région enmatière d'exploration en vue d'y déceler la présence de concentrations de métaux communs et d'éléments des terres rares, tels le zirconium, le baryum, le lanthane et le césium.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Le bassin Elu au Nunavut (Canada) repose sur des grès datant d'environ 1,9 à 1,6 milliard d'années, déposés par d'anciens cours d'eau ainsi que sur des roches carbonatées déposées dans une mer peu profonde. Des roches similaires qui affleurent ailleurs dans le Nord canadien offrent un potentiel pour l'extraction d'uranium, de même que pour des métaux industriels. Cependant, en dépit de certains travaux de cartographie de reconnaissance réalisés dans les années 1970, le potentiel économique du bassin Elu demeure inconnu dans une large mesure. Au cours de l'été 2014, la phase initiale du projet était axée sur la cartographie et l'analyse de grès susceptibles de renfermer des gisements d'exploitation rentable. Les travaux de cartographie étaient accompagnés d'un échantillonnage visant à déterminer la radioactivité naturelle au moyen d'instruments portatifs et suivis d'analyses en laboratoire. Ces résultats mettent en évidence l'efficacité tant de l'analyse de la radioactivité naturelle que de l'échantillonnage de roche en vrac sur le terrain. Une fois intégrées, ces méthodes révélaient des concentrations, par endroits, d'une série de métaux communs et d'éléments des terres rares tels que l'or, le platine, le zirconium, le baryum, le lanthane et le césium.
GEOSCAN ID295533