GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreEighteen year record of forest fire effects on ground thermal regimes and permafrost in the central Mackenzie Valley, NWT, Canada
AuteurSmith, S L; Riseborough, D W; Bonnaventure, P P
SourcePermafrost and Periglacial Processes 2015 p. 1-15, https://doi.org/10.1002/ppp.1849
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140259
ÉditeurWiley
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1002/ppp.1849
Mediaen ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceTerritoires du Nord-Ouest
SNRC95; 96; 105; 106
Lat/Long OENS-130.0000 -124.0000 67.0000 64.0000
Sujetscongélation du sol; glace fossile; pergélisol; regimes thermiques; antecedents thermiques; géologie des dépôts meubles/géomorphologie; Cénozoïque; Quaternaire
Illustrationslocation maps; tables; plots
ProgrammeInfrastructures terrestres, Géosciences de changements climatiques
Résumé(non publié)
Suite à un feu de forêt s'étant produit en 1994 dans la partie centrale de la vallée du Mackenzie, nous avons entrepris l'étude des conditions thermiques du sol le long d'un transect de flanc de colline attenant à l'emprise d'un pipeline, à l'intérieur de la zone de pergélisol discontinu. L'intensité de la combustion et les dommages à la forêt et à la couche organique ont été plus marqués dans la partie supérieure du versant par rapport à sa base. L'analyse des enregistrements de la température du sol entre 1995 et 2012 montre que les changements à la surface consécutifs au feu de forêt ont modifié le régime thermique du sol, probablement en permettant une plus grande accumulation de neige au sol en hiver (puisque l'interception de celle-ci en hauteur par les conifères n'existe plus) et en diminuant l'albédo et l'évapotranspiration en été. L'épaisseur de la couche active au site touché par le feu de forêt a doublé entre 1995 et 1998, avant de se stabiliser. Une dégradation du pergélisol s'est probablement produite au sommet du versant, là où la combustion a été plus intense. Vers la fin de la période d'étude, les températures à la surface du sol dans la portion supérieure du versant étaient plus basses qu'elles l'étaient après le feu (1997), alors que dans la partie supérieure elles étaient plus hautes. En revanche, nous n'avons enregistré que peu ou pas de changement de la température à la surface du sol au site épargné par le feu. Ces changements aux sites touchés par le feu sont attribués à la recolonisation accélérée de la partie supérieure du transect par du tremble, du saule et du mélèze. Le pergélisol semble en voie de récupération aux sites touchés par le feu grâce au processus actif de succession de la végétation (sauf au sommet du versant), ce qui est important pour maintenir le pergélisol dans les conditions prévues par le changement climatique dans cet environnement boréal.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Cette étude se penche sur l'impact d'un feu de forêt, qui a fait rage en 1994s sur le pergélisol d'une pente adjacente à une emprise de pipeline dans la vallée du Mackenzie. Un registre des températures du sol couvrant une période de 18 ans révèle que la perte de végétation et les changements dans les caractéristiques de la surface résultant de ce feu ont entraîné un réchauffement du sol et un dégel estival à plus grande profondeur. Là où le feu était plus intense, il se produit une dégradation du pergélisol. Comme ces perturbations de l'état de la surface du sol accroissent la sensibilité du pergélisol au réchauffement climatique, il est peu probable que l'état du pergélisol avant le feu se rétablisse, même si le couvert végétal se reconstitue. Ces changements dans l'état du pergélisol résultant de perturbations naturelles peuvent avoir des répercussions sur la stabilité du paysage et l'intégrité des infrastructures dans les corridors de transport adjacents.
GEOSCAN ID295457