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TitreWetzeliella and its allies - the 'hole' story: a taxonomic revision of the Paleogene dinoflagellate subfamily Wetzelielloideae
AuteurWilliams, G L; Damassa, S P; Fensome, R A; Guerstein, G R
SourcePalynology vol. 39, no. 3, 2015 p. 289-344, https://doi.org/10.1080/01916122.2014.993888
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140222
ÉditeurAASP The Palynological Society
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1080/01916122.2014.993888
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
SujetsPaléogène; paléontologie systématique; taxonomie; phylogénie; morphologie des fossiles; microfossiles; biostratigraphie; évolution; descriptions des fossiles; analyses stratigraphiques; Classification; paléontologie; stratigraphie; Phanérozoïque; Cénozoïque; Tertiaire
Illustrationspaleontological drawings; charts; stratigraphc charts; diagrams; photomicrographs
ProgrammeBaffin Bay Sedimentary Basins - Canadian Arctic Petroleum Systems East (CAPSE), GEM : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
Les kystes de dinoflagellés fossiles de la sous-famille Wetzelielloideae des péridiniacéens du Paléogène présentent une configuration stable de la tabulation semblable à celle d'autres péridiniacéens, mais se distinguent par une plaque 2a à quatre côtés (quadra) plutôt qu'à six côtés (hexa). À part la tabulation, les wetzelielloïdéens affichent une grande variabilité morphologique, particulièrement en ce qui a trait à l'ornementation et à la croissance des épines, mais aussi à la structure des parois. Cette diversité a pu détourner l'attention de la variation morphologique de l'archéopyle, qui, bien que toujours formé par la disparition de la plaque 2a seulement, présente des changements qui nous apparaissent d'une importance critique dans la compréhension de la phylogénie du groupe. Les facteurs importants à considérer ont trait à la forme et aux dimensions relatives de l'archéopyle ainsi qu'au fait que l'opercule soit attaché (adné) ou séparé. Ces paramètres nous permettent de définir les cinq types d'archéopyle suivants : équiépéliforme, hyperépéliforme, hypersoléiforme, latiépéliforme et soléiforme. En se fondant principalement sur le type d'archéopyle et secondairement sur la morphologie et l'ornamentation des parois, nous reconnaissons six genres à archéopyle équiépéliforme, quatre genres à archéopyle hyperépéliforme, cinq genres à archéopyle latiépéliforme, cinq genres à archéopyle soléiforme et un genre à archéopyle hypersoléiforme. Les wetzelielloïdéens les plus anciens connus, qui sont présents à proximité de la limite Paléocène-Éocène, présentent un archéopyle équiépéliforme. D'autres types d'archéopyle ont évolué rapidement : des taxons des types hyperépéliforme, hypersoléiforme et latiépéliforme ont été identifiés dans l'Yprésien. Les types hyperépéliforme et latiépéliforme sont confinés à l'Yprésien et au Lutétien. Des formes présentant un archéopyle soléiforme sont apparues au Lutétien tardif, mais sont demeurées rares jusqu'au Bartonien, au moment où elles sont devenues le type dominant et sont demeurées le seul type existant dans les stades du Priabonien et de temps plus récents. Les wetzelielloïdéens sont disparus à l'Oligocène moyen. Nous formulons plusieurs propositions taxinomiques dont celles portant sur les nouveaux genres suivants : Castellodinium, Dolichodinium, Epelidinium, Kledodinium, Michouxdinium, Petalodinium, Piladinium, Rhadinodinium, Sagenodinium, Sophismatia, Stenodinium, Stichodinium et Vallodinium. Nous présentons des modifications (émendation) aux critères diagnostiques de Charlesdowniea, Dracodinium et Wilsonidium et établissons les espèces Kledodinium filosum, Petalodinium sheppeyense et Sagenodinium franciscanum.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les époques d'apparition et d'extinction d'espèces constituent les principaux renseignements que nous utilisons pour dater les roches sédimentaires de moins de 550 millions d'années (biostratigraphie). Pour être en mesure de le faire, la définition claire de ce qui constitue une espèce et la communication précise des concepts d'espèces entre spécialistes sont donc essentielles. Le genre Wetzeliella et les genres apparentés constituent un important groupe de dinokystes fossiles du Paléogène, mais leur utilité biostratigraphique au fil des ans s'est révélée décevante en raison des diverses caractéristiques utilisées pour définir les taxons. En accordant la priorité à un attribut particulier, l'archéopyle, dont la morphologie évolue à travers les âges, nous pouvons limiter les étendues stratigraphiques des espèces et ainsi améliorer l'utilité stratigraphique de ce groupe de dinokystes, en particulier pour les travaux en cours dans le bras de mer Labrador-Baffin. Une taxonomie plus détaillée est indispensable à un cadre biostratigraphique détaillé, qui peut alors être appliqué afin de comprendre l'histoire d'un bassin sédimentaire et de ses systèmes pétroliers.
GEOSCAN ID295204