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TitreMercury in the Canadian Arctic terrestrial environment: an update
AuteurGamberg, M; Chételat, J; Poulain, A J; Zdanowicz, C; Zheng, J
SourceScience of the Total Environment vol. 509-510, 2015 p. 28-40, https://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2014.04.070
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20140130
ÉditeurElsevier
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2014.04.070
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceNunavut; Territoires du Nord-Ouest
SNRC15; 16; 25; 26; 27; 36; 37; 38; 39; 120; 340; 560; 46; 47; 48; 49; 56; 57; 58; 59; 66; 67; 68; 69; 76; 77; 78; 79; 86; 87; 88; 89; 97; 98; 99
Lat/Long OENS-128.0000 -56.0000 85.0000 61.0000
Sujetsmercure; géochimie du mercure; substances polluantes; contamination des métaux lourds; neige; glaciers; végétation; géologie de l'environnement
Illustrationsdrawings; plots; graphs; tables; location maps
Programmeadaptation et impacts sur l'environnement, environnement du nord, Géosciences de l'environnement
Résumé(non publié)
Les polluants dans l'Arctique canadien ont été étudiés pendant les vingt ans derniers sous les conseils du Programme de Polluants du Nord. Ce papier fournit l'état actuel de connaissance sur le mercure (Hg) dans l'environnement terrestre Arctique canadien. La neige, la glace et les sols sur le terrain sont des réservoirs clé pour la déposition atmosphérique et, à son tour, peuvent devenir des sources de mercure (Hg) par le fait de faire fondre de glace terrestre et de neige et via l'érosion de sol. Dans les données Arctiques, nouvelles canadiennes ont été recueilli pour la neige et la glace qui fournissent plus d'informations sur le flux de Hg au cryosphere et son destin post-depositional. Le total de neige terrestre Hg (THg) les concentrations est extrêmement variable, mais en moyenne, relativement bas, pendant que methylmercury (MeHg) les niveaux dans la neige Arctique sont plus bas toujours. Hg dans la neige peut être affecté par la proximité aux aérosols marins (et les halogènes), l'ensevelissement et la redistribution dans le paquet de neige. En moyenne, les concentrations de THg sur les glaciers Arctiques du Canada de l'est sont beaucoup plus basses que ceux-là ont annoncé dans la neige Arctique. Les taux d'accumulation régionaux de THg dans la neige de glacier ont varié peu pendant le siècle passé, mais faire la preuve d'un gradient de nord-à-sud augmentant. Les tendances temporelles de THg dans les coeurs de glacier indiquent une augmentation soudaine au début des années 1990 suivies par les niveaux plus fermes. Les raisons du suivi plus haut les concentrations de THg sont peu évidentes. Bien que les sols Arctiques aient d'une manière caractéristique bas des concentrations de THg, le flux de Hg de l'érosion côtière de sols de permagel est une source significative dans l'Océan Arctique. La faune Arctique terrestre a d'une manière caractéristique des niveaux bas de Hg, le caribou (Rangifer tarandus) le fait d'avoir d'habitude le plus haut parce qu'ils consomment de grandes quantités de lichen. Le contrôlant fréquent du troupeau de caribou de Porc-épic de l'Yukon indique que les concentrations THg varient parmi les années, mais il n'y a eu aucune augmentation significative ou diminution pendant les deux décades dernières.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les polluants dans l'Arctique canadien ont été étudiés pendant les vingt dernières années. Cet article fournit l'état actuel des connaissances sur le mercure (Hg) dans l'environnement terrestre Arctique canadien. Cette mise à jour a résumé les avances significatives ont été accomplis dans la compréhension de dynamique de Hg dans les environnements terrestres de l'Arctique canadien. Le mercure total (THg) et le mercure de méthyle (MeHg) est trouvé aux niveaux généralement bas dans les environnements terrestres Arctiques, à l'exception de la plaine les régions côtières où la haute neige les concentrations de THg peut provenir des événements d'épuisement au mercure atmosphériques (AMDEs). Les sols Arctiques détrempés ont le potentiel au mercure methylate et l'érosion côtière du pergélisol est une source significative de Hg dans l'Océan Arctique. Un suivi fréquent du troupeau de caribou de Porcupine au Yukon indique que les concentrations THg varient avec les années, mais il n'y a eu aucune augmentation significative ou diminution pendant les deux dernières décénies.
GEOSCAN ID294849