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TitreVariability of coastal change along the western Yukon coast
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AuteurKonopczak, A M; Manson, G K; Couture, N J
SourceCommission géologique du Canada, Dossier public 7516, 2014, 81 pages, https://doi.org/10.4095/293788
Année2014
ÉditeurRessources naturelles Canada
Documentdossier public
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.4095/293788
Mediaen ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceYukon
SNRC117A/08; 117A/09; 117A/10; 117A/13; 117A/14; 117A/15; 117A/16; 117C/01; 117C/07; 117C/08; 117D/02; 117D/03; 117D/04; 117D/05; 117D/06; 117D/12
Lat/Long OENS-141.0000 -136.2500 69.7500 68.2500
Sujetsmilieu côtièr; études côtières; érosion côtière; gestion côtière; végétation; gestion de terrains; géologie marine; géologie des dépôts meubles/géomorphologie
Illustrationstables; location maps; aerial photographs; photographs; models; flow charts; plots
Consultation
Endroit
 
Bibliothèque de Ressources naturelles Canada - Ottawa (Sciences de la Terre)
 
ProgrammeInfrastructure côtière, Géosciences de changements climatiques
Diffusé2014 04 09
Résumé(non publié)
Comme la côte du Yukon sur la mer de Beaufort renferme la plus importante teneur en glace de fond de l'Arctique canadien et comme elle reçoit la plupart des tempêtes d'envergure, cette partie de la côte est jugée la plus vulnérable aux effets du changement climatique. Afin de mieux comprendre la dynamique côtière de cette région, nous avons entrepris de quantifier les changements côtiers pour déterminer la variabilité spatiale et temporelle de ces changements le long d'une section de 35 km de la côte, allant de Komakuk à la frontière internationale. L'emplacement du littoral pour plusieurs années entre 1951 et 2009 a été numérisé à partir des photographies aériennes géoréférencées et d'une orthoimage SPOT. Les statistiques sur les changements littoraux ont ensuite été calculées au moyen de l'extension logicielle DSAS (Digital Shoreline Analysis System) du programme ArcGIS d'Esri. Des données ont été recueillies au théodolite et par GPS en mode cinématique en temps réel à l'occasion de plusieurs levés entre 1991 et 2012 à deux sites de surveillance de la Commission géologique du Canada (CGC), en l'occurrence le site frontalier et le site de Komakuk, et nous les avons analysés afin d'obtenir une résolution temporelle élevée des changements côtiers au cours des deux dernières décennies. En outre, les données obtenues par les levés sur le terrain ont permis d'évaluer la contribution des variables géomorphiques (c.-à-d. la pente des plages, la largeur des plages, la pente des falaises, la hauteur absolue des falaises, la hauteur relative des falaises), afin d'expliquer les changements dans l'érosion côtière. Il ressort des résultats que l'érosion annuelle moyenne sur la côte ouest du Yukon a été de -1,2 ± 0,4 m/a au cours de toute la période d'étude, les taux d'érosion ayant diminué au fil du temps de -1,4 ± 0,6 m/a entre 1951 et 1972 à -1,2 ± 0,5 m/a entre 1972 et 2009. Toutefois, des études portant sur des endroits spécifiques ont démontré des différences dans les taux d'érosion moyens et dans les tendances temporelles. À l'ouest du site frontalier, le taux d'érosion annuel moyen est de -1,3 ± 0,3 m/a, et les taux se sont récemment accélérés, tandis qu'au site de Komakuk dans l'est de la zone d'étude, le taux d'érosion annuel moyen est de - 0,9 ± 0,2 m/a, les taux ayant décéléré au fil du temps. Une comparaison de ces résultats avec les taux d'érosion établis pour la côte de l'Alaska sur la mer de Beaufort indique qu'il y a une tendance spatiale générale de diminution des taux d'érosion quand on va de l'ouest vers l'est. Les taux d'érosion quantifiés ont également permis de calculer la perte annuelle moyenne de terre entre 1951 et 2009, soit 4,5 ha/a. Une analyse de l'influence des paramètres de profil côtier sur les taux d'érosion annuels moyens a démontré une corrélation significative entre la largeur des plages et les taux d'érosion (r = 0,84) au site frontalier. On constate également une corrélation forte, mais statistiquement non significative entre la hauteur absolue des falaises et les taux d'érosion au site frontalier, et aucune corrélation n'a pu être établie entre les paramètres du profil côtier et l'érosion pour ce qui est du site de Komakuk.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
La côte ouest du Yukon renferme de grandes quantités de glace de sol, est orientée de manière à faire face à la plupart des tempêtes importantes et est très sensible aux changements climatiques. C'est pourquoi les changements côtiers temporels et spatiaux ont été quantifiés afin de mieux comprendre la dynamique côtière régionale. On a analysé des photos aériennes de 35 km du littoral, prises entre Komakuk et la frontière Yukon-Alaska, afin de déterminer le taux de changement des côtes entre 1951 et 2012. Selon les constatations, l'érosion annuelle moyenne le long de la côte ouest du Yukon a été d'environ -1,2 ± 0,4 m/a, ce qui représente une perte de 4,5 ha/a depuis 1951, soit un volume total de 250,000 m3/a, dont une partie était constituée de glace de sol. Les taux moyens d'érosion ont diminué à l'est, à Komakuk, mais on y a constaté une légère augmentation au cours des dernières décennies, pendant que les taux croissaient à l'ouest, au site frontalier. Les taux d'érosion sont très étroitement liés à la largeur des plages et ils semblent avoir un rapport avec la hauteur des falaises à la frontière, mais pas à Komakuk. Ces différences suggèrent que ces deux sites réagissent différemment à des forces similaires.
GEOSCAN ID293788