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TitreNumerical constraints on degassing of metamorphic CO2 during the Neoproterozoic Franklin large igneous event, Arctic Canada
AuteurNabelek, P I; Bédard, J H; Rainbird, R H
SourceGeological Society of America Bulletin vol. 126, no. 3-4, 2014 p. 759-772, https://doi.org/10.1130/B30981.1
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130487
ÉditeurGeological Society of America
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1130/B30981.1
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceTerritoires du Nord-Ouest
SNRC77G; 77H; 78A; 78B; 87G; 87H; 88A; 88B
Lat/Long OENS-120.0000 -107.0000 73.0000 71.0000
Sujetsgaz carbonique; métamorphisme; métamorphisme, contact; pression; pressions interstitielles; porosité; perméabilité; géomathématique; pétrologie ignée et métamorphique
Illustrationslocation maps; plots
ProgrammeMétaux communs - Île Victoria (T.N-O. et Nunavut), GEM : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
Des filons-couches gabbroïques de l'important épisode igné de Franklin (env. 720 Ma), qui s'est fait ressentir sur une vaste étendue, se sont mis en place dans les strates sédimentaires du Supergroupe de Shaler du Néoprotérozoïque, qui affleurent dans l'enclave de Minto de l'île Victoria, dans l'ouest de l'Arctique. Le magmatisme mafique s'est manifesté lors de la rupture du supercontinent de la Rodinie et est antérieur à la glaciation sturtienne. Dans les roches carbonatées renfermant des quantités variables de silicates, les réactions métamorphiques qui ont produit des auréoles de roches calco-silicatées d'échelle décamétrique ont libéré du CO2. Nous avons effectué des modélisations numériques des réactions métamorphiques et de l'écoulement de fluides pour des roches hôtes qui présentent des perméabilités (k) s'étendant de 10-18 à 10-14 m2. Les associations de minéraux et les largeurs des auréoles métamorphiques sont le mieux reproduites avec des valeurs de k comprises entre 10-18 et 10-17 m2; toutefois, une valeur plus faible de k produit des zones de fracture au contact des filons-couches beaucoup plus larges que celles qui sont observées sur le terrain. Lorsque k=10-16 m2, la contribution du transport de chaleur par advection produit des auréoles qui sont trop épaisses. Lorsque k=10-17 m2, l'apport de CO2 à l'atmosphère par une auréole associée à un filon-couche de 50 m d'épaisseur et couvrant une superficie de 50 000 km2 aurait été de seulement 8 ppm (en poids) au cours de l'épisode métamorphique de 600 ans. Le bassin sédimentaire aurait dû être plus perméable pour qu'un flux de CO2 à l'atmosphère plus important se produise. Ces résultats montrent que la perméabilité des roches hôtes doit être tenue en compte avant que des changements dans le bilan du gaz carbonique dans l'atmosphère puissent être attribués à un dégazage métamorphique dans les bassins sédimentaires.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les effets des intrusions basaltiques sur des calcaires hôtes a été investigé. Les modèles impliquent que la faible perméabilité des calcaires hôtes empêche le CO2 de s'échapper et percoler vers la surface. Donc,malgré des forts volumes de basalte, peu de CO2 est ajouté à l'atmosphère, et il n'y aura pas d'effets sur le climat Protérozoïque.
GEOSCAN ID293739