GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreEvaporative emissions from tailings ponds are not likely an important source of airborne PAHs in the Athabasca oil sands region
AuteurAhad, J M E; Gammon, P R; Gobeil, C; Jautzy, J; Krupa, S; Savard, M M; Studabaker, W B
SourceProceedings of the National Academy of Sciences USA; Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America vol. 111, no. 24, E2439, 2014 p. 1, https://doi.org/10.1073/pnas.1403515111
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130471
ÉditeurNational Academy of Sciences
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1073/pnas.1403515111
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceAlberta
SNRC74D/13; 74D/14; 74E/03; 74E/04
Lat/Long OENS-112.0000 -111.2500 57.2500 56.7500
Sujetshydrocarbures; gaz d'hydrocarbure; migration des hydrocarbures; etudes de l'environnement; analyse environnementales; combustibles fossiles; géologie de l'environnement
ProgrammeDéveloppement durable des sables bitumineux, Géosciences environnementales
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Dans un article récemment publié dans la très prestigieuse revue « Proceedings of the National Academy of Sciences USA », les auteurs (Parajulee et Wania) ont utilisé un modèle multimédia afin d'affirmer que les émissions d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) reportées dans les évaluations d'impact environnemental menées pour approuver les développements dans la région des sables bitumineux de l'Athabasca (RSBA) sont probablement sous-estimées. L'écart entre leur modèle et les émissions déclarées a été principalement attribué aux émissions « indirectes » de HAP par évaporation provenant des bassins de résidus. Cependant, dans leur modèle Parajulee et Wania ont omis une source importante de HAP liés à l'exploitation minière dans la RSBA précédemment reporté dans la littérature scientifique (poussières diffuses), ils ont ainsi probablement exagéré l'importance des émissions par évaporation provenant des bassins de résidus. Nous pensons donc qu'une lettre à la revue est nécessaire afin qu'une attention injustifiée sur les émissions par évaporation en tant que source de HAP atmosphériques dans la RSBA ne soit pas propagée dans la communauté scientifique.
GEOSCAN ID293685