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TitreEstimating synoptic scale surface mass balance of ice caps in the Queen Elizabeth Islands, Canada: 1960-2050
AuteurBurgess, D
SourceIASC Workshop on the dynamics and mass budget of Arctic glaciers, abstracts and program; 2014; par Copland, L (éd.); Tijm-Reljmer, C H (éd.); 2014 p. 16-17
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130437
RéunionIASC Workshop & Network on Arctic Glaciology annual meeting,; Ottawa; CA; février 3-5, 2014
Documentlivre
Lang.anglais
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf; doc
ProvinceNunavut; Territoires du Nord-Ouest
SNRC39; 48; 49; 58; 59; 68; 69; 78; 79; 88; 89; 99
Lat/Long OENS-128.0000 -72.0000 84.0000 74.0000
Sujetsglace; champs de glace; méthodes analytiques; géologie des dépôts meubles/géomorphologie
ProgrammeGestionn aire de programme - sciences de changements climatiques, Géosciences de changements climatiques
Résumé(non publié)
Depuis 2005, les calottes glaciaires dans l'Extrême-Arctique canadien figurent désormais parmi les plus importants contributeurs à l'élévation mondiale du niveau des mers, avec les masses glaciaires de l'Antarctique et du Groenland (Gardner et coll., 2011). Il est utile de situer ces changements sur une période plus longue pour mieux comprendre les répercussions de la fonte accélérée des glaciers dans cette région sur l'élévation relative du niveau des mers et d'autres effets provoqués par la dessalure des eaux de la mer. Dans cette étude, les estimations annuelles du bilan de masse surfacique pour les années 1960-2013 ont été produites pour les calottes glaciaires dans les îles de la Reine-Élizabeth, au Canada, grâce à un modèle simple alimenté par les données du NCEP des États-Unis sur la température de l'air à 850 mb et la masse surfacique mesurée sur place dans la calotte glaciaire Devon depuis 1961 et la calotte glaciaire Agassiz depuis 1977. Étant donné la corrélation étroite entre ce modèle et des données indépendantes fournies par satellite, la capacité de ce modèle d'arriver à une estimation raisonnable sur les changements de masse glaciaire dans la région est convaincante. Comme telles, les estimations du changement prévu de la masse glaciaire des calottes glaciaires des îles de la Reine-Élizabeth jusqu'en 2050 ont été calculées d'après des hypothèses de hausse mondiale des températures (GIEC5) qui ont été modifiées pour qu'elles tiennent compte de l'amplification propre aux régions arctiques. La méthodologie et les résultats préliminaires du modèle seront présentés.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Dans cette étude, les valeurs de bilan massique annuel sont modélisées pour toutes les principales calottes glaciaires dans les îles de la Reine-Élizabeth à partir de données de température maximale du NCEP et de données des piquets plantés sur place dans le cadre du programme de surveillance des glaciers de l'Extrême-Arctique de la CGC. Les résultats du modèle donnent une évaluation de la masse glaciaire totale disparue dans la région au cours des 60 dernières années et une estimation de la quantité de glace qui disparaîtra d'ici 2050. De plus, les anomalies de bilan massique modélisées (par rapport à la période de 1963-2000) offrent un aperçu du profil spatial de la décharge de la surface terrestre pendant cette période de 90 ans. Ces résultats offrent des données de base à partir desquelles on peut évaluer le débit d'eau douce déversée dans les océans, et modéliser les variations spatiales de l'élévation relative du niveau des mers partout dans la région.
GEOSCAN ID293574