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TitreTsunami impact to Washington and northern Oregon from segment ruptures on the southern Cascadia subduction zone
AuteurPriest, G R; Zhang, Y; Witter, R C; Wang, K; Goldfinger, C; Stimely, L
SourceNatural Hazards 2014 p. 1-22, https://doi.org/10.1007/s11069-014-1041-7
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130380
ÉditeurSpringer
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1007/s11069-014-1041-7
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf; html
Lat/Long OENS-127.0000 -123.0000 49.0000 40.0000
Sujetstsunami; dangers pour la santé; risque sismique; risque de tremblement de terre; secousses séismiques; magnitudes des séismes; Zone de subduction de Cascadia ; géophysique; géologie marine
Illustrationslocation maps; tables
ProgrammeRisques géologique du tremblement de terre, Géoscience pour la sécurité publique
Résumé(non publié)
Le présent article rend compte d'une étude de la taille et de l'arrivée des tsunamis dans les États de l'Orégon et de Washington résultant des scénarios les plus vraisemblables de ruptures partielles dans la zone de subduction de Cascadia afin de déterminer 1) avec quelle rapidité la hauteur d'un tsunami décroît à distance de la source, 2) le temps disponible pour une évacuation avant que ne survienne une inondation d'importance et 3) l'intensité de la secousse ressentie qui déclenchera une évacuation. En se fondant sur des interprétations des dépôts turbiditiques au large des côtes, les ruptures partielles les plus fréquentes se produisent le long de la partie sud de la zone de subduction de Cascadia. La récurrence combinée des ruptures le long d'un segment s'étendant sur environ 490 km de Cape Mendocino, en Californie, à Waldport, en Orégon (segment C) et d'un autre segment d'environ 320 km allant de Cape Mendocino à Cape Blanco, en Orégon (segment D), est d'environ 530 ans. Cette récurrence est semblable à la fréquence des ruptures complètes de la marge le long de la zone de subduction de Cascadia déduite des données paléosismiques ainsi que de la fréquence d'activité des plus grandes sources lointaines de tsunamis menaçant les États de Washington et de l'Orégon, à savoir les tremblements de terre de magnitude (Mw) d'environ 9,2 dans le golfe de l'Alaska. Des ruptures simulées le long des segments C et D produisent des tsunamis d'amplitude relativement faible au nord des régions sources, même dans le cas d'un glissement maximal extrême (20 m) le long du segment C. À plus de 70 km environ au nord des segments C et D, la première arrivée d'une onde de tsunami à une profondeur d'eau de 10 m a une amplitude de <1,9 m. Les plus grandes ondes sont les ondes de berge piégées, avec des amplitudes de ≤4,2 m, qui arrivent ≥2 h après le séisme. Des secousses d'intensité MM V-VI pourraient provoquer l'évacuation des populations informés aussi loin qu'à Newport, en Orégon, pour des séismes le long du segment D, et à Grays Harbour, pour des séismes le long du segment C. Les systèmes d'alerte du NOAA et d'organismes locaux seront les seules sources d'avertissement à plus grande distance des sources.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Pas tous séisme megatectonique Cascadia rupture toute marge. Dépôts turbiditiques Offshore indiquent que les ruptures partielles plus fréquentes de la megatectonique Cascadia sont à l'extrémité sud de la zone de subduction. Cet article explore la taille et l'arrivée des tsunamis dans l'Oregon et de Washington des ces ruptures partielles. Des simulations numériques, nous déterminons la rapidité hauteur tsunami décline loin des sources, le temps d'évacuation avant l'inondation importante, et l'étendue de feutre secouant que déclencherait l'évacuation. Le travail aide les gouvernements à planifier et communautés côtières aux tsunamis produites par les petits mais plus fréquents tremblements de terre de Cascadia megatectoniques.
GEOSCAN ID293435