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TitreLoss of the sedimentary mixed layer as a result of the end-Permian extinction
AuteurHofmann, R; Buatois, L A; MacNaughton, R B; Mángano, M G
SourcePalaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology vol. 428, 2015 p. 1-11, https://doi.org/10.1016/j.palaeo.2015.03.036
Année2015
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130348
ÉditeurElsevier
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.palaeo.2015.03.036
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
Sujetsextinctions biotiques; bioturbation; écologie marine; sédiments marins; organismes marins; milieux marins; écosystèmes; assemblages fossiles; distribution de fossiles; Trias inférieur; empreintes fossiles; sedimentation; soufre; oxydation; Griesbachien; Smithien; Spathian; paléontologie; sédimentologie; Mésozoïque; Trias; Paléozoïque; Permien
Illustrationsphotographs; schematic representations
ProgrammeBassins sédimentaires du Yukon, GEM : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
ProgrammeProjet de l'avant-pays central du CARTNAT
Résumé(non publié)
L'extinction de masse de la fin du Permien a entraîné la dégradation la plus spectaculaire des communautés de fond marin de toute l'histoire de la vie des métazoaires. Bien que le faible taux de bioturbation dans les strates du Trias inférieur ait été reconnu depuis longtemps, ses conséquences n'ont jamais été examinées. En se fondant sur l'étude des ichnofaunes de l'Italie, de l'Ouest du Canada et de l'Ouest des États-Unis, de même que sur un examen exhaustif de la littérature scientifique, nous démontrons que le degré de mélange des sédiments a été extraordinairement faible à l'échelle interrégionale au Trias précoce. Le registre de la composition isotopique du soufre dans cet intervalle de temps appuie l'hypothèse voulant que la bioturbation réduite ait été propice à l'augmentation passagère de la valeur de d34S de l'eau de mer. Puisque le mélange des sédiments est essentiel au recyclage géochimique et au rendement des écosystèmes, la dévastation de la couche de mélange a été un important facteur contraignant pour la récupération successive à l'extinction de masse de la fin du Permien et elle a contribué à modifier de façon fondamentale les voies chimiques dans les sédiments marins.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
La fin de la période permienne de l'histoire terrestre (il y a environ 252 millions d'années) a été marquée par la plus grave extinction massive de l'histoire de la Terre. Elle a entraîné la disparition de 95 % des espèces marines et a considérablement réduit la complexité des écosystèmes. Le présent manuscrit examine les observations connues des galeries creusées par des animaux marins fouisseurs et conservées dans des roches datant de plusieurs millions d'années avant et après l'extinction. Les dépôts postérieurs à l'extinction montrent que l'événement a éliminé la « couche mélangée » dans laquelle les animaux ont remué activement les quelques centimètres à décimètres supérieurs de la colonne de sédiments marins. La couche mélangée a pris plusieurs millions d'années à se rétablir. La vitesse à laquelle se fait le brassage des sédiments est un facteur déterminant pour la concentration d'oxygène dans les sédiments, et elle influe sur la biomasse des organismes, la vitesse de décomposition de la matière organique, les cycles chimiques et la régénération des éléments nutritifs. Nous soutenons que la destruction de la couche mélangée a contribué à la lenteur du rétablissement après l'extinction.
GEOSCAN ID293385