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TitreMeasuring water accumulation rates using GRACE data in areas experiencing glacial isostatic adjustment: the Nelson River basin
AuteurLambert, A; Huang, J; van der Kamp, G; Henton, J; Mazzotti, S; James, T S; Courtier, N; Barr, A G
SourceGeophysical Research Letters vol. 40, issue 23, 2013 p. 6118-6122, https://doi.org/10.1002/2013GL057973
Année2013
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130292
ÉditeurAmerican Geophysical Union
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1002/2013GL057973
Mediapapier; numérique; en ligne
Formatspdf
ProvinceAlberta; Manitoba; Ontario; Saskatchewan; Colombie-Britannique
SNRC52; 53; 54; 62; 63; 64; 72; 73; 74; 82; 83; 84
Lat/Long OENS-118.0000 -88.0000 60.0000 45.0000
Sujetsbassins versants; méthodes analytiques; interprétations de la pesanteur; télédétection; relèvement isostatique; compensation isostatique; hydrogéologie; géophysique
Illustrationslocation maps; geophysical images
ProgrammeNational Aquifer Evaluation & Accounting Project, Géoscience des eaux souterraines
Résumé(disponible en anglais seulement)
Gravity Recovery and Climate Experiment (GRACE) satellite-derived total water storage can be obscured by glacial isostatic adjustment. In order to solve this problem for the Nelson River drainage basin in Canada, a gravity rate map from 110 months (June 2002 to October 2011) of GRACE gravity data was corrected for glacial isostatic adjustment using an independent gravity rate map derived from updated GPS vertical velocities. The GPS-based map was converted to equivalent gravity rate using a transfer function developed from GPS and absolute-g data at colocated sites. The corrected GRACE gravity rate map revealed a major positive anomaly within the drainage basin, which was independently shown by hydrological data to be due to changes in water storage. The anomaly represents a cumulative increase at its center of about 340mm of water, reflecting a progression from extreme drought to extremely wet conditions.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
La quantité d'eau emmagasinée dans la terre, le sol et les lacs et rivières des Prairies canadiennes peut varier considérablement de la sécheresse extrême à des conditions de saturation. Le satellite GRACE peut mesurer les changements touchant l¿emmagasinement de l'eau par la détection de très petites variations de la gravité. Cependant, il est également sensible à la redistribution en cours de la masse sous la croûte terrestre connue sous le nom d¿ajustement isostatique postglaciaire (AIP) . Le défi consiste à distinguer le signal d'emmagasinement de l'eau à partir du signal d¿AIP. Nous avons utilisé une combinaison de GPS et de données gravimétriques de haute précision collectées au sol depuis les années 1990 afin de déterminer indépendamment l'effet d¿AIP sur le satellite GRACE afin de révéler le signal d¿accumulation de l¿eau. Nos résultats sont confirmés par les données hydrologiques de cinq sites en Saskatchewan. L'augmentation de l¿emmagasinement de l'eau de 2002 à 2011, à son maximum dans le sud-est de la Saskatchewan, est équivalente à une augmentation de 3,4 m de la nappe phréatique, en supposant une porosité nominale de 10 %.
GEOSCAN ID293265