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TitreTwo-stage cooling history of pelitic and semi-pelitic mylonite (sensu lato) from the Dongjiu--Milin shear zone, northwest flank of the eastern Himalayan syntaxis
AuteurPalin, R M; Searle, M P; St-Onge, M R; Waters, D J; Roberts, N M W; Horstwood, M S A; Parrish, R R; Weller, O M
SourceGondwana Research 2014 p. 1-22, https://doi.org/10.1016/j.gr.2014.07.009
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130242
ÉditeurElsevier
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1016/j.gr.2014.07.009
Mediaen ligne; numérique
Formatshtml; pdf
Lat/Long OENS 93.5000 95.5000 30.1667 29.7500
Sujetsmylonites; roches métamorphiques; zones de cisaillement; caractéristiques structurales; métamorphisme; mylonitisation; évolution tectonique; déformation; grenat; analyses minéralogiques; analyses géochimiques; datations au uranium-plomb; datations au plomb-plomb; monazite; datations au thorium-plomb; thermobarométrie; modèles tectoniques; tectonique; géologie structurale; minéralogie; géochimie; géochronologie; Tertiaire
Illustrationsgeological sketch maps; geochemical analyses; SEM images
ProgrammeBases de données couvrant les trois territoires (Géologie du substratum rocheux), GEM : La géocartographie de l'énergie et des minéraux
Résumé(non publié)
La zone de cisaillement de Dongjiu-Milin, située sur le flanc nord-ouest de la syntaxe himalayenne orientale (sud-est du Tibet), sépare les roches des plaques de l'Inde et de l'Asie. Elle est caractérisée par une épaisse séquence de mylonites ductiles intensément déformées qui sont encadrées par deux failles normales subparallèles témoignant d'une déformation cassante en transtension. Une étude géochronologique, pétrographique et thermobarométrique intégrée sur trois échantillons de mylonites (au sens large) pélitiques et semi-pélitiques de la zone de cisaillement fournit de nouvelles perspectives sur l'évolution thermique et structurale de celle-ci et, de ce fait, sur les processus tectoniques en jeu dans cette région depuis la collision Inde-Asie. La datation in-situ U-Th-Pb sur monazite, la thermométrie grenat-ilménite et les relations texturales indiquent que la mylonitisation et le métamorphisme au grade de la staurotide postérieur au pic thermique ont eu lieu à 23,4 ± 0,7 Ma à une température d'au moins 610 ± 30 °C environ. Le refroidissement de ces unités à des températures de 420-500 °C a eu lieu à environ 11-8 Ma, tel que documenté par la transformation rétrograde de l'allanite en monazite. Ces données montrent que l'évolution du refroidissement des mylonites (au sens large) dans la zone de cisaillement et l'évolution tectonique dans la région de la syntaxe peuvent être divisées en deux stades distincts. Un lent refroidissement à un rythme de 6-12 °C/106 a entre 23-8 Ma est attribué à une exhumation pendant la déformation ductile et la mylonitisation reliée à la collision Inde-Asie. Ceci a été suivi un refroidissement significativement plus rapide à un taux minimal de 57 °C /Ma depuis 8 Ma environ, vraisemblablement associé à une déformation cassante par failles normales qui a facilité les derniers stades du dénudement jusqu'à la surface. Ces nouvelles données thermochronologiques fournissent des preuves de processus de refroidissement en profondeur liés à une exhumation qui se sont déroulés dans un cadre orogénique de marge de convergence.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
La zone de cisaillement Dongjiu-Milin affleure dans le SE du Tibet et sépare les plaques de l'Inde et de l'Asie dans les montagnes himalayenne. Une étude intégrée de roches déformées documente l'évolution thermique et structurale de ces unités et de ce fait permet d'identifier les processus tectoniques qui rentrent en jeu pendant la collision. La datation démontre que la déformation et le métamorphisme ont eu lieu il y a 23.4 ±0.7 Ma à ~560-650 C. Un refroidissement à moins de ~450 C eu lieu il y a 11-8 Ma. Ces données démontrent que le refroidissement de la ZCDM peut être divisé en deux stages. Un lent refroidissement initial (10 C/Ma) est interprété en fonction d'exhumation pendant la collision. Ceci fut suivi par un stage de refroidissement plus rapide à un taux minimum de 56 C/Ma vraisemblablement associé avec des failles cassantes qui ont facilité l¿ascension jusqu'à la surface. L'histoire géologique documentée explique les structures de déformation qui se retrouvent sur toute la longueur de la chaine himalayenne et aussi dans les systèmes de collision plus anciens, tel l'orogénie Trans-hudsonienne de l'Arctique canadien oriental.
GEOSCAN ID293071