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TitreEarthquakes and geological structures of the St. Lawrence Rift System
AuteurLamontagne, M; Ranalli, G
SourceIntraplate earthquakes; par Talwani, P (éd.); 2014 p. 1-25
Année2014
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20130049
ÉditeurCambridge University Press
Documentlivre
Lang.anglais
Mediapapier
Formatspdf
ProvinceQuébec
SNRC21L/05; 21L/11; 21L/12; 21L/13; 21L/14; 21L/15; 21L/16; 21M; 21N/09; 21N/10; 21N/11; 21N/12; 21N/13; 21N/14; 21N/15; 21N/16; 22B/13; 22B/14; 22C; 22D/01; 22D/02; 22D/07; 22D/08; 22F/01; 22F/02; 31I/01; 31I/02; 31I/07; 31I/08; 31I/09; 31I/10; 31I/16
Lat/Long OENS-73.0000 -67.5000 49.5000 46.0000
Sujetsglissements de terrain; risque sismique; sismicité; zones sismiques; risque de tremblement de terre; secousses séismiques; catalogues des tremblements de terre; estuaires; dépôts estuairiens; études estuairiennes; hydrographie; milieux marins; sédiments marins; caractéristiques sous-marines; transport des sediments; systèmes fluviaux; bathymétrie; dépôts de pentes; glissements de pentes; stabilité des pentes; analyses de la stabilité des pentes; Zone sismique de Charlevoix ; Zone sismique du Saint Laurent; Système de rift du Saint Laurent; géologie marine; géologie des dépôts meubles/géomorphologie; géophysique; Cénozoïque; Quaternaire
Illustrationslocation maps; tables; block diagrams
ProgrammeGestionnaire de programme - Réduction des risques, Géoscience pour la sécurité publique
LiensGoogle Books
Résumé(non publié)
Le système de rifts du Saint-Laurent (SRSL), qui comprend les grabens d'Ottawa-Bonnechère et du Saguenay, est situé profondément à l'intérieur de la plaque nord-américaine. La majeure partie des séismes historiques et des quelque 350 séismes enregistrés chaque année se produisent au sein de trois zones sismiquement actives, à savoir les zones de Charlevoix (ZSC), de l'ouest du Québec (ZSOQ) et du bas Saint-Laurent (ZSBSL). À l'extérieur de ces régions, la majeure partie du Bouclier canadien et des secteurs limitrophes présente un très faible niveau d'activité sismique. Dans le SRSL, on sait que des tremblements de terre modérés à forts (magnitude de moment, M, de 5,5 à 7) se sont produits depuis 1663, entraînant des glissements de terrain et des dommages surtout aux éléments de maçonnerie non renforcée d'immeubles construits sur des terrains susceptibles d'amplifier les mouvements du sol. La plupart des tremblements de terre dans ces zones sismiques partagent des caractéristiques communes telles que des foyers dont la profondeur se situe dans la croûte intermédiaire à supérieure, l'absence de rupture connue en surface et la proximité de failles du SRSL. Des variations existent également ayant trait à la grande étendue de régions sismiquement actives (ZSOQ et ZSBSL), la présence d'un grand plan d'eau (ZSC et ZSBSL) et l'absence de failles du SRSL à proximité de la concentration de tremblements de terre (ZSOQ). La ZSC est la mieux étudiée des zones sismiques; à cet endroit, les tremblements de terre se produisent dans le Bouclier canadien, principalement à l'intérieur d'un rectangle de 30 x 85 km allongé parallèlement à l'axe du fleuve Saint-Laurent et où on note des variations locales dans la distribution de la profondeur des foyers sismiques. Des failles apparentées au SRSL ainsi qu'une structure d'impact météoritique sont présentes et les séismes se produisent le long des failles du SRSL aussi bien qu'entre ces failles. Dans l'ensemble, les failles du SRSL ont probablement été réactivées par les plus forts tremblements de terre (M >4,5) du XXe siècle (ZSC en 1925; ZSOQ en 1935 et 1944; Saguenay en 1988) pour lesquels nous connaissons les mécanismes au foyer. Nous suggérons la prudence lorsqu'il est question de relier des événements historiques aux épicentres incertains à des failles du SRSL. De même, des failles du SRSL ne devraient pas nécessairement être considérées comme des structures réactivées dans le cas de la plupart des tremblements de terre faibles à modérés (M <4,5). Un bon exemple de ceci est fourni par les tremblements de terre de la ZSOQ, qui tendent à se concentrer le long d'un alignement nord-ouest'sud-est bien défini pour lequel il n'existe aucun contrôle géologique évident, si ce n'est celui d'une hypothétique trajectoire d'un point chaud. Deux facteurs locaux peuvent mener à la production de séismes dans le SRSL : des failles fragiles ou une augmentation du niveau des contraintes. Nous proposons que des conditions locales, concentrées dans quelques zones sismiques, peuvent altérer ces facteurs et mener à la production de tremblements de terre, particulièrement ceux de M <4,5. À l'échelle continentale, la corrélation entre le SRSL et les tremblements de terre semble une hypothèse attrayante. Nous suggérons, toutefois, que les failles préexistantes apparentées au SRSL n'expliquent pas toutes les caractéristiques de la séismicité. La séismicité est concentrée dans des régions plus actives, certaines présentant des failles normales très apparentes et d'autres pour lesquelles on suppose l'existence de mécanismes de fragilisation tels qu'une intense préfracturation (p. ex. liée à un impact météoritique), le passage au-dessus d'un point chaud, ou la présence d'intrusions et de variations latérales dans la densité de la croûte.
Résumé(Résumé en langage clair et simple, non publié)
Les dernière décennies nous ont permis de mieux comprendre les liens entre les caractéristiques géophysiques du Système de Rift du St-Laurent (SRSL) et les tremblements de terre. À l'échelle continentale, la corrélation entr eles deux est attrayante. À l'échelle locale cependant, des questions surgissent et le tableau se complique. Nous concluons que la seule présence de failles normales crées par le SRSL n'explique pas toutes les traits de ls éismicité de l'est du Canada. La séismicité est concentrée en régions plus actives, quelques-unes avec des failles normales évidentes et d'autres avec des mécanismes d'affaiblissement supposés comme le passage au-dessus d'un point chaud ou la présence d'intrusifs.
GEOSCAN ID292575