GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreSubmarine slope failures and tsunami hazard in coastal British Columbia: Douglas Channel and Kitimat Arm
TéléchargerTéléchargements
AuteurConway, K W; Barrie, J V; Thomson, R E
SourceCommission géologique du Canada, Recherches en cours (En ligne) no. 2012-10, 2012, 17 pages, https://doi.org/10.4095/291732
Année2012
ÉditeurRessources naturelles Canada
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.4095/291732
Mediaen ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceColombie-Britannique; Région extracotière de l'ouest
SNRC103A/14; 103A/15; 103H/02; 103H/03; 103H/06; 103H/07; 103H/11; 103H/15
Lat/Long OENS-129.5000 -128.8333 53.5167 52.9000
Lat/Long OENS-128.6500 -128.6500 54.0000 53.9167
Sujetsbathymétrie; topographie du fond océanique; topographie du fond océanique; caractéristiques sous-marines; transport sous-marin; glissements de pentes; stabilité des pentes; dépôts de pentes; Holocène; tsunami; caractéristiques structurales; failles; sédiments marins; sédiments marins; milieux marins; géophysique; géologie marine
Illustrationslocation maps; profiles
ProgrammeRisques géo marines, Géoscience pour la sécurité publique
Diffusé2012 08 17 (14:00); 2012 08 17 (14:00)
RésuméUne nouvelle analyse de données de bathymétrie multifaisceaux révèle les signes de vastes ruptures de talus sous-marines dans la partie sud du chenal Douglas (Colombie-Britannique). Plus précisément, on a identifié les traces de deux glissements rotationnels sous-marins (A et B) créés par la rupture de blocs en forme de festons sur le mur oriental du fjord. Le glissement A a mis en mouvement un volume minimal estimé à 32 000 000 m3 et le glissement B, à 31 000 000 m3. Le front des ruptures est enfoui sous une épaisse couverture de boue résultant du dépôt de particules en suspension, comme le sont les bordures des masses déplacées, ce qui donne à penser que les ruptures se sont produites à l'Holocène précoce ou moyen, c'est-à-dire, il y a de 5 000 à 10 000 ans BP. Bien qu'à ce moment-ci les causes de ces ruptures ne soient pas connues, l'étroite association spatiale entre les traces des glissements et une faille apparemment active soulève la possibilité que les ruptures ont pu être déclenchées par des mouvements de sol ou par le jeu en surface de la faille lors d'anciens séismes. De plus amples recherches géologiques seront nécessaires afin de mieux définir l'âge des ruptures sous-marines, les agents de déclenchement et les mécanismes de mise en place. Des traces de ruptures emboîtées, des blocs de glissements rétrogressifs ou embryonnaires, ainsi que des pentes raides sont caractéristiques de la marge sud-est du chenal Douglas et les conditions actuelles sont propices au déclenchement de nouvelles ruptures sous-marines.
Les volumes des glissements récemment reconnus sont supérieurs aux 25 000 000 m3 mis en mouvement par la rupture de talus survenue le 27 avril 1975 le long du talus intérieur du bras Kitimat, au nord-ouest du chenal Douglas. Cette dernière rupture a provoqué un tsunami, avec des vagues d'une hauteur maximale enregistrée de 8,2 m, qui a causé des dommages au village des Premières Nations situé sur le côté opposé du bras de mer. Afin d'étudier la génération des ondes de tsunami qui ont pu être causées par les ruptures de talus récemment reconnues dans le chenal Douglas, leur propagation et leurs effets le long du chenal, on a entrepris la conception d'un modèle numérique à petite échelle ayant recours à la topographie haute résolution du fond marin et aux caractéristiques détaillées des volumes déplacés par les glissements. Les résultats attendus généreront de l'information de grand intérêt pour gérer les impacts potentiels de tout événement futur ainsi que pour appuyer le développement sécuritaire et durable de la région.
GEOSCAN ID291732