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TitreCanadian inventory of groundwater resources: integrated regional hydrogeological characterization of the fractured aquifer system of southwestern Quebec
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AuteurSavard, M M (éd.)
SourceCommission géologique du Canada, Bulletin no. 587, 2013, 114 pages, https://doi.org/10.4095/291347 (Accès ouvert)
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Année2013
ÉditeurRessources naturelles Canada
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.4095/291347
Mediaen ligne; numérique
Référence reliéeCette publication contient les publications suivantes
Référence reliéeCette publication est une traduction de Savard, M M; (2013). Inventaire canadien des ressources en eau souterraine : Caractérisation hydrogéologique régionale et intégrée du système aquifère fracturé du sud-ouest du Québec, Commission géologique du Canada, Bulletin no. 587
Formatspdf
ProvinceQuébec
SNRC31H/12; 31G/09
Lat/Long OENS-74.5000 -73.5000 45.7500 45.5000
Sujetsaquifères; essais de perméabilité; pollution de l'eau souterraine; régimes des eaux souterraines; eaux de surface; nappe phréatique; qualité de l'eau; logiciel; hydrogéologie; géologie de l'environnement; Santé et sécurité
Illustrationssketch maps; diagrams; block diagrams; tables; flow charts
Diffusé2013 04 30
RésuméLe système aquifère du sud-ouest du Québec dans la région des Basses-Laurentides se compose principalement de roches sédimentaires fracturées cambro-ordoviciennes, appartenant à la province géologique de la Plate-forme du Saint-Laurent. L'unité la plus transmissive de l'aquifère se situe au sommet de la séquence rocheuse. Elle contient des roches intensément fracturées et une couche de sédiments quaternaires d'origine fluvioglaciaire. Le plancher de l'aquifère se situe à 100 m de profondeur, où les roches deviennent moins perméables, et son toit se compose de till et d'argile quaternaires.
En termes de qualité reliée à la santé, le bilan des dépassements des critères chimiques gouvernementaux indique que l'eau souterraine est de bonne qualité sur la majeure partie du territoire. À l'échelle régionale, l'eau souterraine est très peu contaminée par les activités humaines. Le territoire d'étude a été subdivisé en sept secteurs classés sur une échelle de qualité relative. Sur cette base, les secteurs où l'eau souterraine est de meilleure qualité sont ceux de Saint-Hermas et de rivière du Nord, ainsi que celui composé des sous-secteurs de Lachute/Saint-Janvier, de Sainte-Monique/Saint-Eustache et de la côte Saint-Vincent.
Les zones les plus vulnérables à la contamination depuis la surface du sol couvrent environ 35 % du territoire étudié. Le reste du territoire est naturellement protégé par les couches imperméables de till et d'argile.
L'utilisation anthropique de l'eau souterraine pour la période d'étude est de 14,8 x 106 m3/a, soit une lame d'eau équivalente de 11 mm/a sur l'ensemble du territoire. La majeure partie de l'eau souterraine est utilisée pour la consommation humaine d'eau potable (42 %) et l'exploitation des carrières (37 %), tandis que les activités agricoles consomment de manière modérée (17 %). On constate que l'irrigation des terrains de golf (environ 1 %) et l'embouteillage commercial (3 %) représentent une petite partie de l'utilisation actuelle. Le taux annuel d'extraction d'eau par la population est jugé durable puisque le rabattement qu'il entraîne est faible et ne dépasse pas la fluctuation moyenne naturelle des niveaux piézométriques. Dans certaines zones, les débits annuels pourraient être augmentés jusqu'à 26 x 106 m3/a de façon durable.
GEOSCAN ID291347