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TitreUnderstanding imaging methods for potential field data
AuteurFedi, M; Pilkington, M
SourceGeophysics vol. 77, no. 1, 2012 p. G13-G24, https://doi.org/10.1190/GEO2011-0078.1
Année2012
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20110057
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1190/GEO2011-0078.1
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
Sujetsinterprétations géophysiques; modèles; établissement de modèles; champ de la pesanteur; modèles de la pesanteur; géophysique
Illustrationsgraphs; plots
ProgrammeProjet de recherche en zones profondes IGC-3, Initiative géoscientifique ciblée (IGC-3), 2005-2010
Résumé(non publié)
Plusieurs méthodes d'imagerie non itératives pouvant être appliquées aux données de terrain ont été proposées pour fournir une estimation de la distribution de la magnétisation et de la densité en 3D dans le sous-sol ou pour produire des images de quantités liées ou proportionnelles à ces distributions. Elles ont été dérivées de diverses manières, par inversion linéaire généralisée, application d'un filtre de Wiener, transformations en ondelettes et en profondeurs à partir de points extrêmes (DEXP), corrélation croisée et migration. Nous avons démontré que les images obtenues à l'aide de chacune de ces méthodes sont équivalentes à un prolongement vers le haut des données, pondéré par une fonction (pouvant être) dépendante de la profondeur. Les images de la distribution des sources ou des quantités connexes obtenues à l'aide de toutes ces méthodes sont des versions déformées et diffuses des distributions réelles, mais, vu la stabilité du prolongement vers le haut, la résolution pourrait être améliorée de manière substantielle grâce au couplage d'opérateurs de dérivation et de prolongement vers le haut. Ces techniques d'imagerie semblent plus efficaces dans le cas de sources isolées, compactes et de profondeur limitée. Comme toutes ces méthodes sont non itératives, qu'elles sont rapides à exécuter par ordinateur, et que, dans certains cas, elles produisent un bon ajustement aux données, elles ont effectivement permis de fournir rapidement une image, quoiqu'approximative, de la distribution des propriétés physiques. Nous avons constaté que la pondération inhérente ou explicite en fonction de la profondeur était nécessaire pour produire une image des sources qui corresponde à leur profondeur exacte, et que la meilleure loi d'échelle ou la meilleure fonction de pondération devait avoir un fondement physique, par exemple l'application de la théorie des champs homogènes. L'un des principaux avantages de ces techniques est leur vitesse : elles permettent de produire efficacement une base pour une modélisation détaillée ultérieure.
GEOSCAN ID288696