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TitreEvidence for seamount accretion to a peri-Laurentian arc during closure of Iapetus
AuteurZagorevski, A; McNicoll, V
SourceCanadian Journal of Earth Sciences vol. 49, 2011 p. 147-165, https://doi.org/10.1139/E11-016
Année2011
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20100465
ÉditeurNRC Research Press
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1139/E11-016
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceTerre-Neuve-et-Labrador
SNRC2E/05; 12H/08
Lat/Long OENS-56.0667 -55.5500 49.5500 49.3667
Sujetsaccretion; monts sous-marins; roches sédimentaires; analyses géochimiques; interprétations géochimiques; datations au uranium-plomb; datation au uranium-plomb; Ligne de Red Indian ; Groupe de Robert's Arm ; géochimie; géochronologie; Paléozoïque; Ordovicien
Illustrationslocation maps; plots; ternary diagrams
ProgrammeÉtude des gîtes porphyriques, Initiative géoscientifique ciblée (IGC-4)
RésuméLa ligne Red Indian constitue la zone fondamentale de suture de l'Océan Iapetus dans les Appalaches de Terre-Neuve, le long de laquelle le plan d'eau principal Iapetus a été absorbé. Malgré que cette ligne soit le site de la fermeture d'un vaste océan, peu de vestiges de la plaque Iapetus ont été accrétés le long de la ligne Red Indian. Les roches ordoviciennes de la région de la baie Notre Dame ont préservé l'unique évidence de l'accrétion d'un mont sous-marin à Terre-Neuve. Le mont sous-marin est caractérisé par des basaltes alcalins et des roches hypabyssales qui sont juxtaposées à des roches d'arcs volcaniques péri-laurentiens datant du Darriwilien (466 ± 4, 467 ± 4 Ma) le long d'une zone mylonitique majeure. La zone à mylonite ne contient pas de roches sédimentaires, suggérant que le mont sous-marin ait été accrété à l'arc le long d'une interface appauvrie en sédiments et que beaucoup d'érosion de subduction ait eu lieu le long de la bordure laurentienne. L'identification de l'érosion de subduction indique qu'il n'existait pas de prisme d'accrétion au large de Laurentia à Terre-Neuve, ce qui contraste avec les prismes d'accrétion bien développés des Calédonides.
GEOSCAN ID288013