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TitreCatastrophic tidal expansion in the Bay of Fundy, Canada
AuteurShaw, J; Amos, C L; Greenberg, D A; O'Reilly, C T; Parrott, D R; Patton, E
SourceCanadian Journal of Earth Sciences vol. 47, issue 8, 2010 p. 1079-1091, https://doi.org/10.1139/e10-046 (Accès ouvert)
Année2010
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20090423
ÉditeurÉditions Sciences Canada
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1139/e10-046
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceRégion extracotière de l'est; Nouvelle-Écosse
SNRC21A; 21H; 11D; 11E
Lat/Long OENS -66.0000 -62.0000 46.0000 44.0000
Sujetsmarées; énergie marémotrice; milieux de marée; géologie marine; divers
Illustrationstables; location maps
ProgrammeÉnergie renouvelable offshore, Géoscience en mer
RésuméLes modèles pour les marées dans la baie de Fundy, Canada - lieu des plus fortes marées enregistrées dans les temps modernes - montrent que l'amplification des marées a débuté à l'Holocène précoce et que vers 5000 ans avant le présent, l'étendue des marées était d'environ 80 % de l'étendue actuelle. Des données empiriques comportant 146 points indiquant le niveau de la mer et d'autres observations semblent contredire les résultats du modèle. Les données agrégées pour le niveau relatif de la mer pour la baie Chignecto et le bassin Minas montrent qu'une rapide extension des marées a débuté vers 3400 ans avant le présent. Toutefois, si nous séparons ces deux ensembles de données géographiquement distinctes, les preuves pour cette expansion rapide des marées à l'Holocène tardif se limitent au bassin Minas. Nous expliquons cette singularité en positionnant une barrière à l'embouchure du bassin Minas, au passage Minas, retardant ainsi l'expansion des marées. Avec la destruction rapide de cette barrière et l'expansion presque instantanée des marées, la température de l'eau a chuté, les courants de marée et la turbidité ont augmenté et la forme de l'estuaire interne a changé de lagunaire–mésotidal à macrotidal. Nous postulons que la destruction catastrophique de la barrière soit reliée à la légende autochtone de Glooscap, montrant que les peuples autochtones ont observé les changements environnementaux rapides et en ont conservé une tradition orale depuis 3400 ans.
GEOSCAN ID261717