GEOSCAN, résultats de la recherche

Menu GEOSCAN


TitreMass transport deposits on the southwestern Newfoundland Slope
AuteurGiles, M K; Mosher, D C; Piper, D J W; Wach, G D
SourceSubmarine mass movements and their consequences; par Mosher, D C (éd.); Shipp, R C (éd.); Moscardelli, L (éd.); Chaytor, J D (éd.); Baxter, C D P (éd.); Lee, H J (éd.); Urgeles, R (éd.); Advances in Natural and Technological Hazards Research vol. 28, 2010 p. 657-665, https://doi.org/10.1007/978-90-481-3071-9 53
Année2010
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20090326
ÉditeurSpringer Netherlands
RéunionSubmarine mass movements and their consequences, 4th International Symposium; Austin, Texas; US; Novembre 7 - 12, 2009
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.1007/978-90-481-3071-9 53
Mediaen ligne; numérique; papier
Référence reliéeCette publication est contenue dans Mosher, D C; Moscardelli, L; Shipp, R C; Chaytor, J D; Baxter, C D P; Lee, H J; Urgeles, R; (2010). Submarine mass movements and their consequences, Advances in Natural and Technological Hazards Research vol. 28
Formatspdf
ProvinceRégion extracotière de l'est
Lat/Long OENS-57.0000 -54.0000 45.0000 42.0000
Sujetsmouvement de masse; transport des sediments; mécanismes de transport; transport sous-marin; sedimentation; sismicité; Miocène; Pliocène; débit de sedimentation; Pléistocène; levés de reflexion sismiques; glissements de pentes; sédimentologie; géophysique; géologie marine; Tertiaire; Quaternaire; Cénozoïque
Illustrationslocation maps; profiles
ProgrammeLa géoscience pour les développements extracôtiers de la côte est, Géoscience en mer
Résumé(non publié)
Au Cénozoïque, la rupture de masse de sédiments a constitué un important processus dans l'évolution de la partie sud-ouest des Grands Bancs de la marge de Terre-Neuve. Des données de sonar multifaisceaux du plancher océanique et des données de sismique-réflexion récemment acquises fournissent les preuves de l'existence de dépôts de transport de masse (DTM) superposés et largement étendus à l'échelle régionale, qui se sont formés depuis le Miocène moyen-tardif. Des DTM occupant des volumes de 30 à 150 km3 sont présents entre une discordance de la partie sommitale du Crétacé et le Pléistocène moyen et des DTM d'un volume de moins de 1 km3 ont été identifiés dans les dépôts remontant jusqu'au Pléistocène moyen. Des failles inclinées vers le large à la base d'un DTM du Miocène moyen laissent présager des zones de faiblesse et un accroissement du risque de rupture. La stabilité des sédiments est également réduite par l'halocinèse active à faible profondeur. Ces facteurs combinés à la baisse du niveau de la mer sont les ingrédients fondamentaux ayant mené à la rupture de sédiments dans la période du Miocène moyen au Pliocène moyen. Au cours du Pléistocène, les taux de sédimentation, consécutifs aux glaciations, ont pu produire des profils de sédiments sous-consolidés renfermant des intercalations de sédiments sableux, ce qui expliquerait la plus grande fréquence et la plus petite taille des DTM dans la coupe du Pliocène-Pléistocène. Bien que ces facteurs prédisposent la colonne sédimentaire à la rupture de masse, la sismicité, telle qu'elle s'est manifestée en 1929, constitue selon toute évidence l'ultime mécanisme déclencheur.
GEOSCAN ID261397