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TitreCanada's automated earthquake notification service
AuteurWetmiller, R J; Adams, J; Woodgold, C
SourceAbstracts & electronic proceedings, 2007 Annual Conference, A climate of change/Résumés et actes électroniques, congrès annuel 2007, Un climat de changement; 2007 p. 137-138
Année2007
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20070228
ÉditeurCanadian Dam Association
RéunionCanadian Dam Association 2007 Annual Conference / Congrès annuel 2007 de l'Association canadienne des barrages; St. John's; CA; Sept. 22-27, 2007
Documentlivre
Lang.anglais; français
Mediapapier
Sujetssecousses séismiques; risque de tremblement de terre; magnitudes des séismes; réseau sismique; barrages; géologie de l'environnement
ProgrammeService d'information sur les dangers naturels au Canada
LiensCanadian Dam Association
RésuméLa Commission géologique du Canada (CGC) fournit automatiquement des avis relatifs aux séismes importants aux organismes qui doivent intervenir rapidement. Actuellement, les exploitants de barrages en Ontario, au Nouveau-Brunswick et au Québec utilisent ce service («ANHAS») pour prioriser et déterminer les niveaux d'inspection des barrages. La CGC utilise son propre réseau de 120 sismographes en plus de 90 autres sismographes répartis au Canada et aux États-Unis. Le logiciel de localisation automatique de séismes AUTOLOC (Automatic earthquake location) fournit des estimations de la magnitude et de l'emplacement, généralement en moins de 5 à 10 minutes d'un séisme, et la CGC utilise pour assurer la fiabilité trois sources indépendantes d'information AUTOLOC en temps réel. Les avis présentent l'information de base sur les séismes ainsi que des interventions prédéfinies pour les installations de chaque client et sont transmis par diverses voies de télécommunications protégées. La plupart des exploitants de barrages utilisent maintenant des plans d'intervention fondés sur des combinaisons ad hoc de magnitudes et de distances entre les séismes et les installations. Ces plans ne sont pas optimaux et présentent plusieurs défauts inhérents. Il serait plus fiable i) d'estimer l'accélération maximale du sol en chaque emplacement d'après les relations de mouvement du sol fournies dans le Code national du bâtiment, ii) de classer l'intensité des secousses (p. ex. négligeable < 1,25, minime 1,25 à 2,5, faible 2,5 à 5, modérée 5 à 10 et forte > 10 % g) et iii) de baser l'intervention sur la classification de l'intensité des secousses ainsi que sur la catégorie de barrage. La CGC encourage l'élaboration d'une telle pratique exemplaire nationale en matière de plans d'intervention en cas de séisme pour les exploitants de barrages canadiens.
GEOSCAN ID224226