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TitreAn application of the new omnibus test for conditional independence in weights-of-evidence modelling
AuteurThiart, C; Bonham-Carter, G F; Agterberg, F P; Cheng, Q; Panahi, A
SourceGIS for the earth sciences; par Harris, J R (éd.); Geological Association of Canada, Special Paper 44, 2006 p. 131-142 (Accès ouvert)
LiensOnline - En ligne
Année2006
Séries alt.Secteur des sciences de la Terre, Contribution externe 20070165
ÉditeurAssociation géologique du Canada (St. John's, NL, Canada)
Documentpublication en série
Lang.anglais
Mediapapier; CD-ROM
Référence reliéeCette publication est contenue dans Harris, J R; (2006). GIS for the earth sciences, Geological Association of Canada, Special Paper vol. 44
Formatspdf
ProvinceOntario
SNRC41P/01; 41P/02; 41P/07; 41P/08; 41P/09; 41P/10; 41P/15; 41P/16
Lat/Long OENS -81.0000 -80.0000 48.0000 47.0000
Sujetsdonnées numériques de diagraphie; méthodes de collecte de données de terrain; collectes des données; analyse statistique; analyses statistiques; méthodes statistiques; statistiques; potentiel minier; géomathématique
Illustrationsformulae; tables; location maps; graphs
RésuméLa méthode de pondération de l'information probante (PIP) est fondée sur l'application de la règle de probabilité de Baye: c'est une version log-linéaire d'un modèle bayésien général. Des venues ou gisements minéraux connus sont utilisés comme référence ou ensembles de données de calibration pour calculer le logit à priori d'un gisement ou d'une venue, par unité de surface. Puis, une pondération est appliquée aux thèmes probants (couches de données cartographiques) de manière à augmenter (pondération positive) ou à diminuer (pondération négative) le logit a posteriori. Le thème qui en résulte se présente sous forme d'une carte de logits a posteriori (généralement transformés en probabilité a posteriori). Dans la combinaison de cartes de départ, on suppose que ces cartes sont conditionnellement indépendantes (CI) les unes des autres par rapport à l'ensemble de référence. Évidemment, une violation du postulat de départ entraînera une sur-estimation ou une sous-estimation des probabilités a posteriori. Des tests divers ont été proposés pour valider l'indépendance conditionnelle: (1) test du tableau de contingence (test d'indépendance P2), (2) test composite ou général, et (3) un nouveau test composite. Le présent article décrit le résultat comparé des ces trois méthodes sur un ensemble de données provenant d'une zone de gisements aurifères de roches archéennes en Ontario. Le nouveau test composite révèle que le postulat d'indépendance est violé dans un modèle à quatre couches, ce qui correspond au résultat de l'ancien test composite. Il est également démontré que le test P2 d'indépendance conditionnelle sur une combinaison de paire de cartes peut donner des résultats trompeurs, alors que le nouveau test composite constitue une approche plus fiable. Finalement, dans le cas étudié, les solutions par pondération de l'information probante et de régression logistique donnent des cartes de probabilités a posteriori qui diffèrent grandement en termes de valeurs de probabilité, bien qu'elles soient fortement corrélées et qu'elles montrent des motifs spatiaux similaires.
GEOSCAN ID224114