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TitreTiming and position of late Wisconsinan ice-margins on the upper slope seaward of Laurentian Channel
AuteurPiper, D J W; MacDonald, A
SourceGéographie physique et Quaternaire vol. 55, no. 2, 2001 p. 131-140, https://doi.org/10.7202/008298ar (Accès ouvert)
Année2001
Séries alt.Commission géologique du Canada, Contributions aux publications extérieures 2000245
ÉditeurConsortium Erudit
Documentpublication en série
Lang.anglais
DOIhttps://doi.org/10.7202/008298ar
Mediapapier; en ligne; numérique
Formatspdf
ProvinceNouvelle-Écosse; Nouveau-Brunswick; Terre-Neuve-et-Labrador; Île-du-Prince-Édouard
SNRC1; 2C; 2D; 2E; 2F; 10; 11; 12A; 12B; 12C; 12D; 12E; 12F; 12G; 12H; 20P; 21A; 21H; 21I; 21P; 22A; 22H
Lat/Long OENS -66.0000 -55.0000 50.0000 43.0000
Sujetsglaciation; talus continental; carottages par piston; secousses séismiques; dépôts glaciaires; levés acoustiques; moraines; chenaux d'eau de fonte; dépôts proglaciaires; turbidites; sédimentologie; géologie des dépôts meubles/géomorphologie
Illustrationslocation maps; geological sketch maps; tables; seismic reflection profiles; stratigraphic columns; schematic diagrams
ProgrammeLe Programme de recherche et de développement énergétiques (PRDE)
Diffusé2004 06 21
RésuméAu cours du dernier maximum glaciaire, le principal exutoire à travers le Chenal laurentien se terminait sur le talus continental supérieur. Une surface de 10 km2 sur le talus supérieur a été étudiée en détail, à l'aide de profils résultant de l'utilisation de divers instruments de sismique rélexion. Le glissement pendant le tremblement de terre de 1929 au Grand Banc a causé la mise à nu sur le fond marin de sédiments du dernier maximum glaciaire, normalement enfouis sous des dizaines de mètres de nouvelles couches. Les lithofaciès et faciès acoustiques ont été interprétés à l'aide de critères mis au point sur la plate-forme continentale et la chronologie a été fournie par les datations SMA faites sur des coquillages de mollusques in situ. Les données sismiques font ressortir une crête morainique à 500 m snm (sous le niveau actuel de la mer) correspondant à la ligne d'ancrage au dermier maximum glaciaire. Un changement dans le régime thermique de la glace ou une éruption d'eau de fusion sousglacaire à 16,5 ± 0,15 ka (âge corrigé à -0,4 ka, compte tenu de l'effet de réservoir) a causé la libération d'eau de fusion enfouie qui a creusé des ravins sur le talus continental. Cette surface d'érosion a immédiatement été recouverte par un important diamicton pierreux jusqu'à 700 m snm, qui semble être un till déposé au cours d'une crue glaciaire. La marge glaciaire s'est par la suite retirée vers l'amont vers 16,3 ka, à l'emplacement de l'importante moraine située à 380 m snm, sur le bord du chenal Laurentien. Des indices tirés des boues de turbidites sur l'éventail Laurentien laissent croire que cette position de la marge glaciaire a été maintenue jusque vers 14,2 ka. La glace s'est ensuite rapidement retirée vers le nord le long du chenal Laurentien, vers 14 ka (Épisode de Heinrich 1/Heinrich Event 1). Des sédiments proglaciaires plus récents se sont effondrés vers 12 ka, probablement en raison d'une surcharge causée par une récurrence glaciaire tardive à travers le banc de Saint-Pierre.
GEOSCAN ID211984