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TitleAnalyse de la conjoncture du secteur canadien de la géomatique et étude sur la valeur
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AuthorGéoConnexions
SourceCanadian Geospatial Data Infrastructure, Information Product 41f, 2015, 47 pages, https://doi.org/10.4095/296427 (Open Access)
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Year2015
PublisherNatural Resources Canada
Documentserial
Lang.French
Mediaon-line; digital
RelatedThis publication is a translation of GeoConnections; (2015). Canadian geomatics environmental scan and value study, Canadian Geospatial Data Infrastructure, Information Product no. 41e
RelatedThis publication is related to the following publications
File formatpdf
Subjectsgeophysics; remote sensing; information geology; governments; computer mapping; mapping techniques; data collections; geographic information system
Illustrationsflow charts; tables; histograms; pie charts; photographs
ProgramProject - Economic Study, GeoConnections Secretariat
Released2015 05 04
Abstract(Summary available in French only)
Le Canada est un pionnier de l'innovation et de l'utilisation de technologies géospatiales. Compte tenu de son besoin de gérer un territoire aussi étendu et riche en ressources pour une population relativement faible, répondre à la question Où? demeure une préoccupation constante dans le discours national. Autant nous avons façonné les technologies géospatiales, autant celles-ci nous ont façonnés. Au cours de la dernière décennie, notre façon de créer, de gérer et, surtout, d'utiliser l'information basée sur la localisation s'est rapidement et radicalement transformée. L'arrivée de nouvelles technologies et de nouveaux modèles de gestion, l'avènement de fournisseurs de données parmi la population générale, et les médias sociaux ont chamboulé notre manière de créer et d'échanger de l'information géospatiale sous toutes ses formes, y compris les « cartes géographiques ».
Le secteur de la géomatique regroupe quelque 2 450 entreprises qui ont généré, en 2013, des revenus de près de 2,3 milliards de dollars. La plupart sont de petites entreprises - les trois quarts comptent moins de 50 employés - réparties de manière disproportionnée dans deux régions : le Québec et les Prairies. Face à la récente déferlante de percées technologiques, notamment l'arrivée des systèmes de localisation GPS et des satellites d'observation de la Terre, les entreprises de géomatique se sont multipliées, plus de la moitié ayant commencé leurs activités entre 1970 et 1990. Le nombre de nouvelles entreprises faisant leur entrée dans le secteur a culminé dans les années 1980 avant d'entamer un déclin important en 2000.
Les établissements d'enseignement canadiens ont fait un excellent travail pour combler les besoins du marché en matière de compétences et favoriser la diffusion des connaissances et des nouvelles technologies nécessaires au maintien d'un secteur dynamique. Le Rapport des résultats de l'Analyse de la conjoncture du secteur canadien de la géomatique (Hickling Arthurs Low, 2015a) dresse le profil de 94 établissements universitaires et collégiaux canadiens offrant des programmes sur des aspects quelconques des études en information géospatiale. Cinq universités canadiennes offrent des diplômes en génie géomatique : l'Université du Nouveau-Brunswick, l'Université de Calgary, l'Université York, l'Université Ryerson et l'Université Laval.
Les constatations les plus importantes de l'étude portent sur les retombées de l'information géospatiale sur les utilisateurs. D'un point de vue économique, les technologies géospatiales apportent une valeur de quelque 21 milliards de dollars au produit intérieur brut du Canada (1,1 %) et génèrent environ 19 000 emplois.
L'éventail des bénéfices sociaux et environnementaux est encore plus impressionnant, quoique difficile à mesurer en termes économiques; ils comprennent une meilleure intendance des ressources, une intervention plus efficace en cas de flambées épidémiques, un déploiement plus rapide des premiers répondants dans les situations d'urgence et une gestion coordonnée et en temps opportun de l'infrastructure.
Les données géospatiales ouvertes jouent également un rôle important et, selon cette étude, leur utilisation apporte au PIB du pays environ 650 millions de dollars supplémentaires. Le plein potentiel des données ouvertes sera réalisé grâce au regroupement des données géomatiques fondamentales avec d'autres archives de données gouvernementales, comme celles de la santé, de la sécurité civile et du climat.
De puissantes forces sont en train de façonner la géomatique au Canada. La principale constatation est le glissement de la demande du marché depuis la production d'information fondamentale vers des produits et des services à valeur ajoutée, en particulier vers de l'information géospatiale accessible sur les applications destinées à la consommation de masse. Une succession de changements perturbateurs a fait en sorte que des non-spécialistes peuvent désormais exécuter des tâches autrefois réservées à des spécialistes de la géomatique, élargissant ainsi le champ professionnel des technologies géospatiales à l'ingénierie et à la technologie de l'information. Les frontières traditionnelles s'estompent. Le marché des « applications-solutions », qui est en rapide évolution, est mondial et très compétitif.
Les acteurs clés s'adaptent : le secteur de la géomatique se consolide et s'intègre à d'autres disciplines, les entreprises sont en train de revoir leurs offres afin d'y inclure plus de services à valeur ajoutée, et les établissements d'enseignement supérieur adaptent leurs programmes afin d'élargir le nombre de disciplines exposées à la géomatique et au potentiel d'innovation des données et des technologies géospatiales. Au sein des gouvernements, ce cycle de changements perturbateurs, conjugué à la convergence avec d'autres technologies axées sur des données, ouvre de nouvelles possibilités pour les processus décisionnels et analytiques complexes dans toutes les administrations, tout en réduisant les besoins historiques d'investir dans des domaines spécialisés autonomes. Cela force également les gouvernements à se tenir à l'affût de la demande à l'égard de produits d'information géospatiale de base qui sont le moteur de l'innovation au sein de l'industrie.
Summary(Plain Language Summary, not published)
The Canadian Geomatics Environmental Scan and Value Study is the first major study on the state of geomatics in Canada. The report describes the profile of the geomatics sector in Canada; domestic and global trends (market, technology, social, economic, open data) involving geospatial information (GI) and Canada's position relative to those trends; the significance and value of the geomatics sector and GI to Canadian society and the economy; and the traditional and changing roles of government, industry and academia in producing and using geospatial data and information as new opportunity spaces driven by global trends and new players in the market emerge.
GEOSCAN ID296427